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Une ruelle d'Hurlevent.

Ensemble, Lerisa et Terence était heureux, Terence fut anobli comme un chevalier de mérite à la cour d'Hurlevent, et Lerisa fut mutée à la Marche de l'Ouest pour calmer les tensions. En effet, la guerre contre le Roi-liche avait eu un prix, qui couta énormément à certaines castes de Hurlevent. La Marche de l'Ouest est devenue un refuge pour les mendiants, les sans-abris, les pauvres et les plus démunis. Lerisa fut postée à la Colinne des Sentinnels, sous la gouverne du Maréchal Gyran Roidemantel, un chevalier qui avait fait le Norfendre. Chaque jours elle devait repousser une vague de sans-abris dans les meilleurs jours, les Gnolls se réservaient les jours mauvais.

Un jour, le Maréchal Roidemantel mit Lerisa sur une enquète à la ferme des Alexstons, ou serait réfugié des brigands. Le Lieutenant Eveillesort prit avec elle un petit groupe de soldat et firent la route jusqu'aux restes de la ferme. Une fois là-bas, Lerisa fit la connaissance des deux derniers Alexston, Cassandra et son frère ainé Aenas. Bien qu'ils soient tout les deux des malfrats miteux, Lerisa prit soin de discuter avec eux. D'aprés eux, les terres des Alexstons leurs revennait de droit mais la cour d'Hurlevent ne voulait rien entendre, la dernière génération de cette famille de fermier fut réduite a devenir de petit escroc de la semaine. Lerisa ne fit rien au profit de la garde, au contraire, elle se délaissa facilement de quelque pièces d'argent pour les deux roublards malgrés les paroles des troupes. Suite à ça, une fois rentrée à la colline des Sentinnels, Lerisa du partir rapidement à Ruisselune pour matter une révolution Défias. Elle et son détachement, ainsi que d'autre, firent marche sur l'ancien village. Et en effet, la confrérie c'était bien relevée. Lerisa fit donc partie du nettoyage de la bourgade, restait encore une auberge à vérifier. La plupart des Défias étaient mort, il n'y avait pas de prisonnier et les autres restant s'étaient enfuis dans les Mortemines. Lerisa gravit les marches de l'auberge avant de se retrouver confronté a un sbires Défias. Elle n'eu aucun mal a défaire sa cible. Une fois désarmé, l'homme se recroquevilla dans un coin. Mais Lerisa dans le feu de l'action pris son revolver pour le braquer sur sa cible. Et au même moment, un jeune garçon se mit à crier avant de se placer devant l'homme qui s'avérait être son pêre. Lerisa était tétanisé, le doigt sur la gachette, prête à faire feu, mais incapable. Ainsi, les trois personnages restèrent immobiles alors que le reste du petit groupe de Lerisa arriva. Elle fit enfermer le groupe, n'étant pas résolue à tuer un enfant ou lui arracher son pêre. L'inverse n'était pas envisageable non plus d'après elle. Le groupe rentra bredouille à la Collinnes des Sentinnels, Lerisa était encore sous le choc.

Après plusieurs mois passé à la Marche de l'Ouest, à faire preuve de bonté avec les sans-abris, Lerisa put retourner à Hurlevent, rentrer chez Terence. Les retrouvailles furent touchantes pour les jeunes adultes, s'étreignant l'un contre l'autre.

_Terence : Tu m'a tellement manqué...

_Lerisa : Et moi donc ? D'ailleur, c'était comment sans moi ?

_Terence : Long et atrocement ennuyeux. Et toi ?

_Lerisa : Moche. J'aurais jamais vue autant de toute ma vie. C'était...dure à voire d'ailleur.

_Terence : Allez viens, rentrons. Je suis sur que tu meurs de faim.

_Lerisa : Tu veux rire ? J'ai passé des mois à manger une miche de pain et trois gouttes d'eau, évidement que j'ai faim !

_Terence : J'imagine bien ! Au faite, mes parents sont rentrés depuis quelque temps. Ca ne te dérange pas ?

_Lerisa : Non, du tout. Et puis ça me permettra de faire connaissance avec beau-papa et belle-maman.

Le couple se mit à rire avant de partager un baiser bref. Une fois dans le manoir, Lerisa fit la connaissance des parents de Terence : Bastien et Constance. Ceux-ci ne voyaient pas Lerisa comme une mauvaise partenaire à leurs fils, même si Constance affirmait un manque cruel de féminisme. Elle non plus d'ailleur. Les journées s'amoncèrent, les semaines passèrent et vint l'hiver froid et rude. Lerisa repris son poste dans les ruelles enneîgées de la grande ville. L'instant passer à Ruisselune lui revint très souvent, a chaque fois qu'elle vit une famille complète. Un père, son enfant et la mère. Et même si elle se réjouissait de n'avoir démanteler la famille du voleur, un sentiment de manque la rongeait de plus en plus. Très vite, Lerisa devenait dure et facilement irritable. L'hiver se déroulait sans peine, la ville d'Hurlevent était tranquile. Mais un jour, une semaine avant les fêtes du Voile d'Hiver ou Lerisa sortait de la caserne avec Terence, Lerisa appercue l'une des petite ouvertures des fenêtres des géoles sous les fondations. Et elle y vit le jeune garçon qui tenait fermement les barreaux, le regard pleurant et attristé. Lerisa tourna la tête pour voir ce que regardait le garçon et fit interpeller par une masse de gens malgrès le froid. Lerisa s'approcha, se frayant un passage parmis la population et assista avec effroie la guillotine qui se tenait devant elle. Et pire encore, le pêre du jeune homme qui avait subit d'innombrable torture. Un homme se tenait aux cotés du désigné, Guillaume Humbert, l'inquisiteur de Hurlevent et un tortionnaire craint. Lerisa, horrifiée, s'avançat au mieux pour venir interpeller l'inquisiteur mais fut retenue par la garde. Incapable d'avancer, Lerisa se mit à vociférer, tentant malgrè tout de se frayer un passage sans résultat. Terrence lui aggripait l'épaule en vain. Mais ce qui dut arriver arriva et la lame s'abattit, emportant avec elle une nouvelle vie. L'inquisiteur esquissait un large sourrire alors qu'elle fit signe à ses hommes d'emporter Lerisa en cellule. Lerisa avait beau se débattre avant de finir a son tour dans les géoles.

Trois mur de pierre gelée, une grille noire inquiétante et une maigre ouverture laissait passer la lumière du jour entre les barreaux. La neige et le vent s'engouffrait dans la cellule alors que Lerisa s'éffondra sur la couchette. Elle avait souvent vue la mort, mais jamais elle n'avait autant culpabiliser de voire une seule personne tomber. Avant de s'endormir malgrè la froideur de sa cellule, Lerisa s'appitoya longuement sur son sort. Elle fit relacher trois jours plus tard sans interrogatoire. Mais cet isolement joua sur le comportement de Lerisa. Sa culpailité se changea peu à peu en haine profonde pour la garde, y voyant une injustice à chaque parole. Elle devint irascibl et facilement irritable, même auprès de ses proches. Et elle se mit à boire avec outrance. Elle ne fit même pas oeuvre de présence pendant les fêtes chez Terence. Se contentant de s'isoler dans son coin avec la dive bouteille. Terrence n'en restait pas de marbre, venant à chaque fois essayer de persuader Lerisa de venir, en vain. La fin de l'hiver se termina mal pour cette petite famille. Et aux portes du printemps, alors que la chaleur revenait, Terence vint encore une fois parler à Lerisa. Celle-ci siégeait sur un balcon avec sa bouteille de vin en main. Elle semblait encore "sobre", même si elle n'était pas elle même.

_Terence : Lerisa ? Je peux te parler ou tu vas encore me renvoyer paître ?

_Lerisa : Qu'est-ce que tu m'veux encore ?

_Terence : Bon sang Lerisa ! Ca fait des semaines que tu est mal en point ! Tu n'a même pas pris la peine de venir diner avec nous, ne serais-ce que moi ! Qu'est-ce qui t'arrive à la fin ?

_Lerisa : Pour la énième fois, j'vais très bien ! Alors occupe toi de ton cul plutôt que du miens.


_Terence : Mais je m'inquiète pour toi enfin !


_Lerisa : J't'ais dis que j'allais très bien, alors fous moi la paix.


_Terence : Ce n'est pas mon avis ! Lerisa tu bois a outrance, même pendant ton service alors que sais pertinement que c'est interdit ! Tu te rend compte de ce que tu fais ? On dirait un clochard qui se noie dans l'alcool pour oublier ses mots !


_Lerisa : Ah ouai ? Et bien j'vais te le dire. J'en ai marre ! Ras le bol d'aider la première cruche qui manque de se faire violer dans son auberge, marre de supporter les railleries de la population alors que je me casse le cul à lui sauver les miches ! Mais ce qui me fait le plus chier, c'est de voire que nous autres de la garde on manque de rendre des enfants orphelins ! De regarder les sans-abris s'entretuer pour un bout de pain ! Et ça c'est pas normale !


_Terence : Mais ça fait partit de notre travail ! On a pas le choix ! Et puis tu crois que moi aussi ça me fait plaisir de voire un brigand se faire décapiter sous prétexte qu'il était Défias ? C'est ça qui t'a mis dans cet état ?


_Lerisa : Oui c'est ça ! Je l'avais épargné ! Lui et son fils ! Maintenant le moufflet et surement à la rue s'il est encore en vie ! Et j'en ai marre de faire ça ! C'est injuste ! Et c'est pas les hauts gradés qui s'inquiéteais de savoir ce qu'est devenue le petit ! Humber ou varian par exemple, ils s'en foutent royalement ! Temps qu'ils peuvent se péter la panse comme quatre alors que des types crève de faim chaque jous ils le feront ! C'est tranquille pour eux !


_Terence : Calme toi ! Je t'interdis de parler du roi comme ça !


_Lerisa : Et pourquoi je t'obéirais ? C'est pas toi qui irais dire ça ! J'ai pas peur de toi ou te t'en coller une !


_Terence : Ca suffit Lerisa !


_Lerisa : Oh on monte sur ses grands chevaux ? Et bah quoi capitaine ? On a plus d'argument peut-être ?!


Sous la colère et sans un mot, Terence vint lever la main sur Lerisa d'une gifle magistrale. Et Lerisa en fit de même, sauf qu'elle ferma le poing avant de l'encastrer dans le nez de Terence.


_Lerisa : T'es pas mieux que les autres. Pas besoin de me montrer la porte, je sais ou elle est.


Lerisa s'avança dans sa chambre, pris quelque affaires et se fit un sac de fortune avant de sortir du manoir. Mais elle ne se rendit pas à la caserne. Elle quitta Hurlevent avant de s'engouffrer dans la forêt d'Elwynne malgrès la nuit qui s'installait. Elle fit donc une halte à Comté-de-l'or, ou elle s'aquitta d'une chambre pour la nuit. Elle dormit sans peine malgrès que la colère grondait en elle. Au matin, Lerisa repris la directions des Carmines. Mais elle bifurca une fois la frontière dépassé pour entrer dans les Bois de la pénombre. Elle s'engouffra dans la nuit sans fin et entre les arbres aux allures de fantômes. Sans faire preuve de peure, Lerisa s'aventura jusqu'a Sombre-comté ou elle se ravitailla. Elle repris sa route vers l'Est par la suite, n'étant pas encore résolu à parler avec quiconque. D'autant plus que l'atmosphère de ce village n'était, en plus d'être loin d'être acceuillant, pas des plus amicale envers les étrangers, même humains semble-t'il. Alors, Lerisa continua sa longue marche, aidé d'une lampe à huile pour percer la pénombre, jusqu'a la bifurcation pour rejoindre la Vallée de Strangleronce. Lerisa n'eu pas le temps de choisir sa prochaine destination qu'un Gnoll surgit des fourrets pour attaquer Lerisa. L'effet de surprise n'eu pas lieux, pas celui-ci. Lerisa perfora le thorax de son assaillant avant de voir que tout une meute l'attaquait dans son dos. Elle eu à peine le temps de tourner la tête qu'elle reçue un violent coup de gourdin. Elle tomba, inanimée.

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