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Le pouvoir attire les êtres, et seuls les sages savent qu'il ne faut pas le rechercher ou tenter de l'obtenir par n'importe quel moyen. Les êtres vivants sont faibles, certains seront attirés par le pouvoir comme si ce dernier était le nectar que les abeilles butinent avec tant d'ardeur, tandis que d'autres refuseront le pouvoir que l'on leur offre pour le bien de tous.

La jeune femme regardait le ciel d'un air penseur, sa chevelure noire lui tombait en cascade dans le dos, ses yeux aussi bleus que le ciel semblaient voir un point que nul autre ne pouvait apercevoir, ses genoux repliés sous sa robe aux teintes pourpres. C'était sa seizième année d'existence, elle souriait, elle savait qu'à partir d'aujourd'hui elle serait considérée comme une femme et non plus comme une enfant. Une voix l'extirpa de sa rêverie :

- « Hellena, tu rentres ? Mère t'attend, il faut que tu ailles distribuer les invitations pour la soirée ! »

Hellena tourna la tête vers le jeune garçon qui se tenait à quelques mètres d'elle. Elle fit un signe d’acquiescement et retourna à sa contemplation du ciel. Mon enfance a été perturbée, d'abord les orcs, puis la Peste et le Fléau, qu'est-ce-qui nous attend ? Pourquoi ces choses surviennent ? Pourquoi devons nous souffrir ?

Elle se leva, époussetant sa robe et se dirigea vers sa maison. La battisse était assez grande pour permettre à plus de six personnes d'y dormir sans pour autant être privé d'intimité. Son frère le jeune garçon qui l'avait appelé, sa chevelure blonde attachée en catogan était occupé à nettoyer les assiettes et les couverts pour la soirée. Malgré les sinistres événements qui s'étaient déroulés, les habitants d'Austrivage continuaient de célébrer les fêtes importantes pour garder un semblant de bonheur pour faire face à ses heures sombres.

Elle alla vers une maison, assez grande pour abriter plus de six personnes à la fois, tout en gardant un côté modeste faisant de cette battisse une simple maison. Elle y rentra savourant la douceur émanant du foyer et se dirigea vers la table, là où se trouvait une pile de lettres. Même si tous ne savaient pas forcément lire il était de coutume, et élégant, d'offrir une carte d'invitation lors de festivité. Elle prit le paquet et fit le tour des maisons toquant à la porte de chacune d'entre elle et offrant avec amabilité une lettre. Son tour lui prit une petite heure, chaque personne qu'elle rencontrait ayant quelque chose à lui dire, et elle du à mainte reprise faire preuve de ruse et d'habilité pour rompre, avec la plus grande courtoisie, les discussions qui s'engageaient autour d'elle. Une fois fini, il ne restait plus beaucoup de temps, elle devait s'habiller, se mettre de la poudre sur le visage, se coiffer et partir pour les Champs de Hautebrande, car c'était là-bas que toutes les fêtes avaient lieu.

Elle prit la direction de sa chambre en rentrant chez elle, montant les escaliers rapidement tout en prenant garde à ne pas tomber, puis ouvrit la porte de sa chambre et regarda avec admiration la robe qui lui était due. C'était une longue robe cramoisie, le bustier était orné d'une pierre rouge qui semblait attiré la lumière émanant des flammes, et la dentelle était richement ornée, tandis que la seconde moitié de la robe, soit celle qui recouvrirait ses jambes, était faite en soie et s'étendait longuement et largement. Elle commença à se dévêtir et sa mère vint l'aider à enfiler sa robe, le bustier mit un peu de temps à être refermé tandis qu'elle choisissait un voile pour se couvrir les épaules, la robe n'ayant hélas pas de manches.

Lorsque ce fut chose faite, sa mère l'installa devant son boudoir et commença à lui peigner les cheveux, démêlant les nœuds et lissant sa chevelure ce qui la fit descendre plus longuement. Tandis qu'elle fit chauffer une barre de métal de petite taille dans de l'eau bouillante, Hellena mit de la poudre sur ses joues, blanchissant son teint et passa un peu de crayon rouge sur ses lèvres avant de peigner ses cils avec du noir.

La barre de métal fut sortie de l'eau lorsqu'elle fut assez chauffée puis, séchée avant que sa mère n'entoure la barre d'une mèche de cheveux de sa fille, pour ainsi lui boucler les cheveux de manière à ce qu'elle ait des anglaises.

Une heure plus tard la mère et sa fille admirèrent le résultat, la chevelure noire de la jeune femme avait été domptée et comptait de nombreuses anglaises épaisses tout en restant légères alors que son visage semblait être celui d'une enfant de haute-naissance. Elle mit le voile sur ses épaules et partie vers le lieu de fête avant les autres.

Alors qu'elle regardait l'astre solaire décroître lentement, les autres s'activaient pour placer les derniers rubans, mettre les dernières couronnes de fleurs au bon endroit et préparer les tables pour le festin. Elle sentit une main sur son épaule, une main qu'elle connaissait si bien qu'elle n'eut pas besoin de se retourner pour parler à cette personne.

- « Tu es ravissante ce soir ma sœur. » Dit l'homme en regardant aussi la lente course du soleil vers l'horizon.

- « Je le sais. » Répondit-elle en souriant « Mais j'ose espérer que toi aussi tu t'es fait élégant pour ma soirée. »

Il eut une léger rire avant de l'embrasser sur la joue et de partir en murmurant « Après tout, c'est l'un des derniers moments que nous pourrons passer ensemble. »

Elle se leva, épousseta doucement sa robe et partie au centre de ce qui allait servir de piste de danse. Hellena aida là où elle pouvait apporter son aide, tout en souriant et en restant humble et aimable. Lorsque son père arriva, elle ne put s'empêcher de se jeter dans ses bras après tout cela faisait bien longtemps qu'elle ne l'avait pas vu. Son père étant un commerçant de grande importance, il assurait les cargaisons allant d'Austrivage à Menethil et ne revenait que peu souvent, pris dans des négociations et des échanges importantes, sa clientèle étant presque uniquement constituée de nains.

- « Cela me fait plaisir de te revoir ma fille, tu es aussi radieuse que le soleil à son zénith. » Dit-il avec sa voix grave et rassurante.

- « Tu m'as manquée père. » Souffla la jeune fille toute émue.

Elle desserra son étreinte regardant l'homme qu'elle admirait, il était grand, bien bâti et sa barbe commençait à montrer quelques poils grisonnant trahissant son âge. Il lui prit la main et l'entraîna vers les tables, la faisant s'asseoir pendant qu'il partait saluer les premiers invités.

Elle se mit debout, attendant que tous viennent la saluer, répondant avec politesse et prenant soin de s'enquérir de leurs santés et de leurs peines et joies, beaucoup la complimentèrent sur sa tenue tandis que d'autres portaient en éloge son charme et sa vivacité.

Enfin la soirée fut lancée, elle s'ouvrit d'abord par le banquet qui fut somptueux, des sangliers rôtis et farcis, quelques poulets à la broche, des coupes remplies de fruits et légumes, le tout étant arrosé de vin venant des champs et de bière en provenance du royaume des nains.

Elle prit de tout, en petites quantités pour éviter de prendre du poids, alors que certains commençaient à être saouls, elle remarqua les regards qu'un garçon âgé de dix-huit ans lui lançaient, un certain Théodore, d'après les dires de son frère, qui se serait engagé dans la milice d'Austrivage. Son attention fut reportée sur son père qui se tenait au milieu de la piste de danse et qui parlait, elle comprit vite qu'il parlait d'elle, comment il l'avait vue grandir et devenir une femme, louant ses qualités avant de l'inviter à ouvrir le bal. Et ce fut avec joie, tout en restant digne, qu'elle s'avança vers lui avant d'ouvrir la danse, virevoltant dans ses bras avant que d'autres ne les rejoignent. Ce fut ainsi qu'elle passa dans les bras de son frère qui lui dit à quel point il était fière d'être son frère, avant d'aller danser avec ceux qui voulaient danser avec elle pour fêter ses seize ans. Elle ne sut comment mais elle dansa avec Théodore, doucement, alors qu'elle sentait les mains du jeune homme pleines d'ardeur et de désir à son égard, cela la fit légèrement sourire car elle savait qu'on la désirait. Puis elle cessa de danser pour se reposer, levant son verre vers Théodore avant de se ravitailler et de parler avec les femmes et jeunes filles présentes qui restaient à bavarder.

Avant qu'elle ne s'en aperçoive il était tard et de nombreux invités étaient déjà partis, les vieilles femmes s'étaient mises à commérer sur les absents et cette ambiance déplut à Hellena, la trouvant trop lourde à son goût. Elle s'excusa poliment, prétextant devoir prendre l'air et parti se promener dans les champs. Alors que cela ne faisait que quelques minutes qu'elle était partie, elle sentie une main lui prendre le bras et l'attirer vers un corps. Elle sourit lorsqu'elle vit que ce ne fut que Théodore, cependant elle sentit l'odeur d'alcool qui imbibait ses vêtements et son haleine chargée lui fit, malgré elle, faire une grimace de dégoût. Les mains du jeune homme descendirent jusqu'au bassin de la jeune fille alors que sa bouche s'acharner à recouvrir le cou de celle-ci de baisers. Hellena dit :

-« Voyons, quel manque de retenu, et nous nous connaissons à peine. »

Le jeune homme grommela alors qu'il l'entraînait vers les bois, la plaquant contre un arbre. Elle gloussa doucement avant de se rendre compte avec horreur qu'il remontait sa robe pour assouvir les basses besognes du corps humain. Sa grand-mère l'avait un jour prévenu d'un ton sec« Il n'y a qu'une seule chose que les hommes attendent d'une femme mon enfant ; et cette chose se trouve entre tes cuisses. » Elle tenta de repousser le jeune homme qui restait plus fort qu'elle, elle ne pouvait crier, ils étaient trop loin des routes et des champs et une bête sauvage aurait pu les dénicher. Elle se mit à le frapper, lui donnant une gifle magistrale qui résonna légèrement dans le silence de la nuit et les bruits de débat d'Hellena. Théodore tituba, hébété avant de la foudroyer du regard, murmurant « petite catin », avant de se jeter sur elle la forçant à se coucher sur le sol, alors qu'il lui remontait sa robe et défaisait le haut de celle-ci pour avoir accès à la poitrine voluptueuse de la jeune fille qui tentait de s'échapper cherchant une branche sur laquelle elle aurait pu tirer pour se dégager du jeune homme. Elle sentit des larmes couler sur son visage alors que le garçon défaisait son pantalon, elle senti alors une chose sous sa main, une chose vaguement ronde, dentelée dont l'un des côtés était pointu ; une pierre de la taille de son point. Elle la prit et asséna un coup violant dans la tête du garçon qui se redressa, lui permettant de se lever alors qu'il était à moité assommé par le coup de la jeune fille et le taux d'alcool qui circulait dans son corps.

Un nuage laissa alors passer un rayon de lune qui illumina la scène, Hellena vit un filer rouge recouvrir la tempe et la joue du garçon. Ce rouge vermillon, si beau, si fluide, il l'appelait, elle voulait en voir plus, alors elle leva la main tenant la pierre et frappa la tête du jeune homme, il poussa un cri de douleur et de surprise alors qu'elle lui donna un second coup, suivi d'un autre, puis d'un autre. Et lentement elle continua de frapper sans relâche, jusqu'à enfoncer le crâne de son assaillant éclaboussant son visage de sang et tuant Théodore par la même occasion. Elle continuait de frapper tout en riant jusqu'à ce que ses mains soient ensanglantée, elle y prenait plaisir, un si grand plaisir qu'elle frappa jusqu'à ce que le crâne ne fut plus qu'un mélange de sang, d'os et de cerveau. Lentement elle reprit ses esprits, observant le massacre qu'elle avait fait, cela ne l'effrayait pas car cet acte de barbarie lui avait plut, elle en voulait encore, mais elle se rendit compte qu'il fallait qu'elle se nettoie pour ne pas qu'on la suspecte et elle se laissa guider jusqu'à un petit ruisseau dont elle avait entendu le son, la lune éclairait pleinement les plaines et elle put y aller sans trébucher ou se faire mal à cause de quelques obstacles. Elle vit le sang sur ses mains glisser dans la rivière alors qu'elle nettoyait son visage à l'aide d'une mouchoir, évitant de faire partir le maquillage. Enfin lorsqu'elle fut propre, elle retourna près du cadavre qu'elle approcha de la rivière, faisant confiance aux bêtes sauvages pour réduire en lambeau de cadavre et faire passer la mort de Théodore pour un accident.

Elle retrouva la route menant aux champs et la place où il y avait les festivités. Son frère semblait l'attendre et sans un mot ils retournèrent chez eux, fatigués l'un et l'autre de leur journée pour différents motifs. Lorsqu'ils arrivèrent chez eux, elle monta se glisser dans sa chambre entreprenant de retirer sa robe, ce qui fut bien plus rapide que de la mettre, et regardant son reflet dans son miroir. Son maquillage avait légèrement dégouliné et ses mains étaient encore rougies par le sang de sa victime alors qu'une tâche sombre de sang recouvrait une partie de sa poitrine, le liquide rouge ayant du gicler lorsqu'elle frappait le jeune homme avec la pierre. Elle se contempla ainsi pendant quelques minutes avant de se laver minutieusement et de brosser ses cheveux, les démêlants ce qui lui valu quelques grimaces de douleur. Enfin, elle enfila une robe de nuit et se glissa dans son lit soufflant sa bougie et partant pour le royaume des Songes.

Le lendemain, Hellena fut réveillée bien trop tôt à son goût ; soit en milieu de matinée. Elle se leva en descendit lentement les escaliers, sa tête lui faisant mal. Elle écoutait, ou du moins entendait, vaguement sa famille s'agiter autour d'un drame et elle fut totalement à l'écoute lorsque le nom de son agresseur fut mentionné. Son corps avait été retrouvé par un bûcheron, d'après les blessures il s'agirait d'une attaque d'ours, le prédateur ayant mutilé sa proie avant de la dévorer partiellement. Elle fut soulagée que cette histoire soit résolue, mais garda une attitude horrifiée à l'écoute de la nouvelle. Les funérailles du jeune homme serait organisée dans la semaine tandis que son propre voyage allait être organisé durant le même moment, ce qui lui permettrait d'échapper à une cérémonie ô combien ennuyeuse. En effet, ses parents avaient annoncé à tous son départ pour Hurlevent, elle partait y étudier, notamment les arcanes. Bien sûr cela ne valait pas Dalaran, mais la cité pourpre était bien plus onéreuse que la Capitale du Sud et les derniers ravages causés par un Démon ne vous laissez pas tellement tenter par la ville-mage. Quand elle eut appris la nouvelle, elle fut comblée de bonheur, étudier ce que le commun des mortels appelait « la Magie » était pour elle l'accomplissement de toute sa vie. Sa grand-mère lui avait apprit à lire en lui contant des histoires de valeureux héros partant découvrir les territoires sauvages de Kalimdor ou terrassant la vile crapule orque ou bien encore terrassant de monstrueux Dragons, et dans chacune de ses histoires il y avait un Mage, qui apportait sagesse et conseil au Héros. Hellena rêvait de devenir Mage depuis qu'elle avait entendu les histoires farfelues de sa Grand-Mère. Elle devait se préparer, remplir ses valises du nécessaire, elle avait heureusement une chambre où dormir dans une auberge située à Comté-de-L'or, une bourgade en périphérie de la ville, les prix y étaient moins importants qu'à l'intérieur de la Capitale. Son départ fut mouvementé, le bateau accosta le sur-lendemain de sa fête et dû faire le plein de provisions et de marchandises à livrer au Sud, son père aida au transport des Marchandises, après tout il représentait Austrivage lorsqu'il s'agissait de transactions. Hellena monta sur le pont du bateau regardant au loin, se perdant dans l'immensité de l'Océan, elle fut tirée de sa rêverie par un matelot qui lui demanda de descendre du navire car elle gênait le passage. Vexée, elle descendit en trombe et parti parfaire sa valise, celle-ci contenait entre-autre sa lettre d'admission à la Tour de Mage de Hurlevent, une bourse pour subvenir à ses besoins, bien que ces parents allaient lui envoyer de l'argent toutes les quatre semaines, et quelques robes triées sur le volet. Elle se sentait prête à partir malgré l'atmosphère de peine régnant sur le village. Beaucoup regrettaient la mort de Théodore, les jeunes filles tout d'abord qui avaient toutes rêvées de passer une nuit dans sa couche, les vieilles bonne-femmes qui disaient qu'il allait devenir un bon soldat qui puisse les protéger correctement, ses camarades qui eux pleuraient un ami généreux et bien-évidement sa famille qui pleurait la perte d'un fils. La jeune fille n'en avait rien à faire, la seule chose qui comptait c'était son départ à Hurlevent, bien qu'en y repensant, elle regrettait qu'il soit mort si tôt, si ce n'avait pas était le cas elle aurait pu s'amuser bien plus longtemps et rien que cette pensée lui fit parcourir un frisson le long de l'échine et lui esquissa un sourire.

Le soir, le souper se fit en silence, sa mère et son frère n'allait pas la revoir avant au minimum un an et ils en étaient attristés, son père lui comprenait la douleur de sa femme et de son fils tandis qu'Hellena était impatiente de pouvoir partir dans le Sud. La table fut débarrassée rapidement et tous partir se coucher de bonne-heure. Hellena ne parvint pas à trouver le sommeil, malgré l’excitation qu'elle éprouvait, elle avait une sensation d'angoisse grandissante ; Et si elle n'avait aucune qualification en Magie ? Et si elle n'y arrivait pas ?

Elle se glissa hors de son lit, ouvrit lentement la porte de sa chambre et partit dans celle de son frère, se réfugiant dans sa couche, se blottissant contre le corps de celui qui l'avait toujours protégée. Elle sentit les bras de son frère se refermer sur elle, alors qu'il lui embrassa le front avant de murmurer :

- « Tu vas me manque petite sœur. »

- « Toi aussi tu vas me manquer. » Souffla-t-elle, essayant de retenir un sanglot.

Elle ferma les yeux se collant à son frère, se souvenant de tout les moments qu'ils avaient passé ensemble. Et elle se souvint d'une phrase : « Je te protégerais quoi qu'il arrive petite sœur. » ce souvenir lui fit couler une larme sur la joue, car demain il ne serait plus là pour la protéger du monde extérieur, demain elle serait seule sans défense face à la Capitale et cela l'angoissa. Mais en sentant la chaleur apaisante qui émanait du corps de son frère, elle s'endormit doucement partant là où les dangers du Monde ne sont pas présents.

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