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Chester devant le Chrysanthème.

Alors que Chester oscillait dans le vide, le Tortureur reprit sa place au sein du masque. Une lueur semblable à celle du jour perça l'obscurité et Chester se retrouva dans sa demeure à Dalaran quand il était à peine adolescent, aux cotés de sa mère et de son professeur Tyoril. Sonia était assise sur un fauteuil, avec Chester sur ses jambes qui dormait profondément.

_Tyoril : Je suis navré Sonia, mais je ne peux pas continuer. Chester ne détient pas les dons que toi et Maverick auraient du lui transmettre.

_Sonia : Je sais qu'il y arrivera Tyoril, se sera dur mais il y arrivera. Je lui fais confiance.

_Tyoril : Maverick aurait sans doute put faire quelque chose.

_Sonia : Sans doute, s'il n'était pas partit...

_Tyoril : Il n'est pas partit pour toujours Sonia, tu le connais mieux que moi. Tu à vécue toute ta vie avec lui et fondé une famille.

_Sonia : Je ne comprend toujours pas pourquoi il est partit...

_Tyoril : Garde espoir, je suis persuadé qu'il reviendra.

Le sorcier elfe prit place à coté de Sonia et posa une main rassurante sur l'épaule de la femme qui voyait des larmes perler sur son visage.

_Sonia : J’aurais tellement voulut que Chester voit son père...

_Tyoril : Un jour peut-être ils se croiseront, garde cet idéal en tête Sonia. Garde le.

_Sonia : Tu as raison...

_Tyoril : Allez vous reposer, je viendrais chercher Chester demain matin et je ferais une note à l'Archimage Antonidas que tu prendras un peu de repos. Je suis certain qu'il comprendra.

_Sonia : Merci Tyoril, du fond du cœur.

_Tyoril : Avec tout ce que l'on à vécu, je pense que je peux faire ça pour toi.

Sonia fit un sourire chaleureux auquel l'elfe répondit rapidement. Tyoril fit preuve de soutient pour aider Sonia à aller se coucher.

Tu à vécue toute ton enfance aux cotés de ta mère, protégé et aidé tel une maison aux murs fortifié et aux victuailles sans limites. Tu à toujours étais retenue par celle-ci.

_Chester : J'en ai assez vu.

Pourtant, ce n'est que le début.

L'obscurité prit de l'ampleur et se fondit dans le décor, noircissant celui-ci affin de projeter Chester dans une autre scène en temps que spectateurs. Chester se retrouva dans la Toundra Boréenne aux cotés de Nerisa. Le duo était avec un Vrykul blessé qui était loin d'être hostile. L'elfe chevalier de sang prit soin de soigner le colosse dénommé Cid.

_Cid : Merci étrangers...

_Nerisa : Vous n'avez pas à nous remercier Cid, c'est un geste naturel.

_Cid : D'habitude vos semblables passent leurs temps à nous tuer...

_Chester : Il y a parfois du bon dans le mauvais, et inversement.

_Cid : J'ai jamais été autant d'accord avec un Humain.

_Chester : Et moi donc, enfin avec un Vrykul.

Le colossal Vrykul se mit à rire, accompagné de Chester et de Nerisa. Une bonne amitié semblait être née.

_Chester : Quoi qu'il en soit, je doute que vous laissez seul vous garantira une bonne santé. C'est pourquoi je vous propose que l'on reste avec vous le temps de votre rétablissement.

_Cid : Je vous fais confiance.

En effet, Chester et Nerisa passèrent plusieurs jours aux cotés de Cid pour s'entraider mutuellement. Néanmoins, le mage et le chevalier de sang durent reprendre leurs routes vers la Désolation des Dragons malgré eux, délaissant ainsi Cid avec sa solitude. Chester regardait la scène avec un silence de mort.

Tu auras beau dire Chester, tu n'est pas comme tu prétend l'être. Tu te formate uniquement avec les images auxquelles le monde entier te montre du doigt.

Le décors dépérit petit à petit, à nouveau consumé par les ombres grouillantes. Cette fois ci, Cette fois, Chester se retrouva dans sa chambre à Theramor le lendemain de la mort certaine de Redanna juste après que Nerisa ai été bouleversé. La scène ce porta sur Nerisa qui était assise sur la rive de l'îlot, sous la pluie en pleurant.

_Chester : Nerisa...

Le regard froid et impassible de Chester se changea littéralement à la vue de l'elfe, emplit de culpabilité et de honte. Il redressa la tête pour regarder à quel point le malheurs de sa partenaire était grand.

_Nerisa : Pourquoi...Pourquoi est-ce qu'il reste aussi accroché...Qu'est-ce que j'ai fais pour mériter ça ? Ou même ne pas avoir fait ? Chester...pourquoi tu...pourquoi tu l'aime et pas moi...Pourquoi...J'avais confiance en mes objectifs...en toi...

Tu à brisé son cœur ce soir la, jamais sa peine n'aura été aussi grande. Tout ça à cause de ton entêtement idéaliste.

_Chester : Assez...Arrêtez de me torturer l'esprit...Je...

Chester s'approcha de Nerisa bien que c'était inutile, l'ombre grandissante s'emparait de l'elfe alors que Chester se ruait vers elle.

_Chester : Nerisa !

L'ombre consuma l'elfe et le décor changea de nouveau, Chester était cette fois-ci lors d'un conflit à Hyjal. Le jour ou il prit l'opportunité de détrôner la Sculptrice d'esprit. Il vit la scène, le coup d'épée puis la téléportation, mais seul l'acteur était affecté par le transfert. Chester, spectateur, observa le groupe ébahit qui affrontait le Crépuscule.

_Richter : Qu'est-ce qui c'est passé ? Ou est le Sorcier et cette femme ?

_Zo'rl : C'est...assez surprenant. Mais visiblement, Maletta ne compte pas s’arrêter à son grade actuel...Allons avertir les autres.

_Richter : Et si...Et si il n'était pas aussi mauvais que nous le pension ?

_Cid : Il ne l'est pas.

Tout le groupe se tourna vers le colossale Vrykul, Cid.

_Cid : Chester est quelqu'un de bien, je le sais. Il ne sait pas ce qu'il fait, c'est tout. Quelque chose lui voile l'esprit.

_Thodrim : A tu oublié ce que Chester à fait subir à Erytheis ? Ou tout les autres ?

_Cid : Ce n'est pas de sa faute !

_Thodrim : Il l'a tuée pour la changer en non-morte ! Il l'a asservit comme une esclave !

_Zo'rl : Calmez vous tout les deux !

_Richter : Il a raison Cid...c'est un monstre.

_Cid : Je refuse de le croire, il est...il était pas comme ça. Je lui fais confiance...

_Zo'rl : Rentrons, le Concordat Draconnique doit être avertit avec le Cercle Gardien.

Le groupe prit soin de suivre le Chaman Orc, Cid quant à lui mit plus de temps à réagir. Chester avait la tête baissé et constatait qu'il avait déçue quelqu'un, une fois de plus.

Tout ce que tu étais, cette personne « bienveillante » n'est plus qu'un souvenir Chester. Tu n'est plus celui que tu voudrais être. Contemple à quel point chacune de tes actions ont des impacts. Même cette tentative n'a pas réussit à racheter ton image trop obscure à leurs yeux.

_Chester : J'en assez vue et entendue.

La scène s'évapora de nouveau dans l'obscurité, Chester voyait maintenant sa première rencontre avec le conseiller politique d'Asfeld, Katharine Valenforth. Chester n'était pas encore affilié au Crépuscule, pas officiellement.

_Katharine : Je vous autorise à travailler en ville Mage, mais pas le port du masque malheureusement.

_Chester : Vous ne serez pas déçue madame.

Le sorcier prit la sortie de la salle alors que la conseillère s'affala dans son fauteuil en soupirant.

_Katharine : Thorkos ? Thoger ? J'espère que vous saurez tenir vos langues respectives.

_Thorkos : Madame...c'est exagéré, on ne peut pas faire confiance à un étranger de la sorte.

_Katharine : La guerre civile éclate déjà non loin de nos portes, nous avons besoin de ce bouclier.

_Thoger : Vous avez entendu les moyens qu'il allait utiliser ?!

_Katharine : Thoger, le Crépuscule n'est plus qu'un souvenir depuis la mort de Cho'gall, de quoi a tu peur ? Et dans le pire des cas, nous l'exécuteront, mais il me semble assez honnête.

_Thorkos : Je n'ai pas confiance en lui.

_Thoger : Moi non plus.

_Katharine : Peut importe, il nous faut ce bouclier. Et j'aiderais se mage pour assurer la sécurité de la ville. Le conseiller Gizmo se moque bien de ce qu'il peut lui arriver temps qu'il croule sous les économies de la ville, et les deux autres font œuvre de silence. Avec un peu de chance, je pourrais être élue dirigeante du conseil en faisant un tel acte.

_Thorkos : Pas en annonçant que le Crépuscule est dans la ville.

_Katharine : Évidement, et je lui fait confiance.

Le décor se troubla pour donner naissance à un autre, celui d'une infirmerie de la même ville ou Chester était assis sur le bord d'un lit devant le successeur de Katharine, Nocte Ravensun.

_Nocte : Vous avez une chance inouïe que ce produit ne vous ai pas tué.

_Chester : La chance n'a rien à voir la-dedans.

Alors que Chester essayait de se relever pour prendre la direction de la sortie, Nocte se mit devant lui.

_Chester : Écartez vous, j'ai du travail.

_Nocte : Vous n'irez nul part dans cet état Mage. Vous devez prendre du repos.

_Chester : Ôtez vous de ma route Ravensun.

_Nocte : Retournez vous reposer.

_Chester : Et faire de nouveau reporter la date buttoir de l’installation ? Hors de question.

_Nocte : Je comprend votre sens du devoir, mais je ne céderais pas. Pas comme l'avait fait ma sœ...

Chester restait planté la, devant la chevalière qui lui tenait forte tête.

_Chester : Votre excès de sympathie va vous tuer.

_Nocte : Et votre dévouement remarquable risque de se prendre une gifle.

_Chester : Comme si mes courants de pensés étaient une partie de vos préoccupations.

_Nocte : Vous l'êtes, et pas que pour le bouclier et le catalyseur.

_Chester : Voyez vous ça, maintenant du vent.

_Nocte : Pas question, vous êtes un citoyen comme tant d'autre à mes yeux.

Nocte regardait Chester avec un regard emplit de témérité, et d'obsession alors que le mage lui gardait son regard froid et colérique. Chester lâcha un soupir pour aller reprendre sa place sur le bord du lit, de toute façon il était incapable de se battre.

_Chester : Vous avez gagnée.

_Nocte : Reposez vous bien Mage. Je vous fais confiance en espérant que vous ne ferez rien d'irrationnel.

Des personnes s'inquiétaient pour toi, mais tu ne t'en rendais même pas compte. Tu pense agir que pour des objectifs en solitaire, croyant que ça ne regarde que toi. Mais qu'en est-il du reste des pensés ?

_Chester : Baliverne, c'était la sœur du Mande-hargne Valenförth. Elles voulaient juste que je finisse mon travail.

De nouveau, la scène devint flou. Chester fut cette fois projeté dans le hall du château ou se déroulait un Bal. Chester regardait l'acteur, il était assit à la table des représentants du gouvernement. Nocte était non loin de lui, mais Chester semblait s'ennuyer plus qu'autre chose.

_Nocte : Vous ne dansez pas sir ?

_Chester : Soyons sérieux, vous me voyez au milieu de vos citoyens ?

_Nocte : Pourquoi pas ? Tout le monde peut s'amuser vous savez. _Chester : Vous trouvez que c'est amusant ?

_Nocte : Sans doute mieux que de rester assis à boire du vin.

_Chester : Je n'en vois pas plus d’intérêt.

_Homme invité : Dame ? Accepterez vous de m'accompagner dans une danse ?

_Nocte : Hum pourquoi pas, ne faites pas n'importe quoi sir. Je vous fais confiance.

_Chester : Allez vous occuper de vos affaires et allez danser.

Nocte s'éloigna de Chester avec un sourire, laissant celui-ci à sa table avec sa coupe de vin. Toujours aussi froidement, Chester regardait la scène, le bal, les citoyens s'amuser. Le décors s'assombrit de nouveau pour donner lieux à une plate-forme au milieu de la désolation des dragons. Chester était cette fois devant un groupe de personne, un d'eux semblait mort et quelqu'un pleurait celui-ci. Curieux, Chester s'approcha.

_Chester : Ou somme nous cette fois ?

Le Tortureur fit œuvre de silence et laissa Chester contempler la nouvelle scène. Il fit le tour des personnes, des soldats, des paladins, des druides, les différents aspects draconiques, Thrall et la Long-voyante Syra qui était épuisé et partiellement couverte de brûlure. Une jeune femme tenait fermement le corps dénué de vie en sanglotant.

_Soldat Humain : Vous allez bien Long-voyante ?

_Syra : Je vais bien oui...

La Draeneï porta son regard sur la fille et s'approcha d'elle. Chester restait immobile et regardait la scène, Syra quant à elle s'agenouilla pour prendre la jeune femme dans ses bras afin de la consoler.

_Syra : Je suis désolée Lerisa, mais il fallait le faire.

La jeune femme délaissa le cadavre pour étreindre la long-voyante, lâchant toute les larmes de son corps. Chester porta son regard sur le duo, avec un léger sentiment de culpabilité.

_Chester : Qu'est-ce que ça veut dire ?

Rien n'est immortel Chester, et tu ne fais pas exception à la règle.

_Chester : Je le sais, pourquoi me montrer ça ?

_Lerisa : Un père, c'est tout ce que je voulais ! Pourquoi ?!

Chester reporta son regard sur la femme qui c'était écartée de Syra et martelait le sol rageusement.

_Syra : Il n'avait rien d'un père Lerisa, il n'était plus lui.

_Lerisa : Mais j'men fous bordel ! Papa ! T'as pas le droit de mourir ! T'as pas le droit de me laisser toute seule !

Lerisa s'acharnait à hurler sur le corps inanimé, quant à Chester, lui ne savait plus ou donner de la tête. La jeune fille s’effondra de nouveau en larme sur le corps en prononçant le même mot qui reflète son père défunt.

Fragile, volatil, je résume la vie par ses deux adjectifs. Regarde à quel point ce pauvre personnage est brisé juste par un seul décès.

_Chester : Pourquoi me montrer ça ? Je suis parfaitement au courant.

Les différents personnages s’effacèrent peu à peu, laissant Chester sur la scène. Chester fit un pivot comme pour partir avant de faire face à Redanna. Le mage se figea devant celle-ci, qui n'avais pas changé depuis le jour ou ils se sont rencontré.

_Redanna : Ca fait longtemps Chester.

_Chester : Red...Tu...tu ess en vie ?

_Redanna : Pourquoi est-ce que tu est partis ?

_Chester : Quoi ?

_Redanna : Pourquoi tu n'étais pas avec moi pour me protéger pendant la destruction de Dalaran ?

_Chester : Je...j'allais revenir.

_Redanna : Tu me l'avais promis, mais tu n'est jamais rentré.

_Chester : Redanna je t'assure que...

_Redanna : Je te faisais confiance Chester...

_Chester : Attend je peux tout t'expliquer.

_Redanna : J'avais confiance en toi...

L'image de Redanna s'assombrit subitement alors que Chester prit la femme dans ses bras.

_Chester : Redanna attend !

Le sorcier tomba à genoux entre les lambeaux d'ombres. Chester lâcha quelque larmes de colère envers lui et frappa le sol d'un poing rageur. Le vent semblait se lever, cependant Chester ne bronchait pas, il était la...Seul, à se lamenter. Un drapé écarlate vint recouvrir les épaules du Mage, ce dernier tourna son regard pour apercevoir Nerisa et son sourire plein de vie.

_Chester : Nerisa...

Chester se recouvrit de la cape du Chevalier de sang comme s'il était en proie à un froid mortuaire.

_Chester : Pourquoi tu fais ça après tout ce que je t'ai fais subir ?

_Nerisa : Je suis comme vous Chester, et loin d'être rancunière.

_Chester : J'ai manqué à toute mes promesses...

_Nerisa : Vous n'avez pas à vous en vouloir, vous avez fait ce que vous pouviez.

_Chester : Je voulais tellement atteindre l'impossible...

_Nerisa : Impossible n'existe pas dans ce monde Chester.

Chester tourna de nouveau la tête vers Nerisa avec un air assez surpris.

_Nerisa : Vous ne pouvez pas nous protéger éternellement.

_Chester : Pourtant je vous l'ai promis, à toute les deux...

_Nerisa : Et c'est une chose qui m'a énormément fait plaisir.

_Chester : Comment peut-tu éprouver ce genre de sentiment à mon égard après tout ce qu'il c'est passé ?

_Nerisa : Quand je crois avoir tout perdu, je me rend compte qu'il me reste une chose. Une chose que j'appelle l'espoir.

_Chester : Je ne me suis jamais conduit comme tu l'aurais espéré...

_Nerisa : Je vous fais confiance Chester.

_Chester : Tu est bien la seule...

A ces mots, Chester revit les différents passages des différentes scènes qu'il venait de revivre. À chaque reprise, le mot « confiance » apparaissait.

_Nerisa : Je ne suis pas aussi certaine que vous.

_Chester : Une confiance aveugle...Je ne tiens jamais mes promesses. C'est bien connut.

_Nerisa : Alors pourquoi je reste aussi sceptique ?

_Chester : Je n'en sais rien...

_Nerisa : Je vous aimes Chester, je vous l'ai déjà dis.

_Chester : Nerisa...Je t'aime moi aussi... Mais Redanna...Je veux la revoir...C'est égoïste de ma part...Je suis désolée...

_Nerisa : Je le sais Chester, je le sais.

Nerisa se redressa debout avec un air déçue, mais compatissante. Chester la suivit du regard avant de se lever à son tour.

_Chester : Tu ne sais rien, regarde ce que je suis devenue. Tu n'a aucune raison de m'aimer.

_Nerisa : Tu veux juste revoir Redanna, c'est tout à fait compréhensible.

_Chester : Alors pourquoi tout le monde me considère comme un monstre ?

_Nerisa : Ils ne te connaissent pas autant que moi.

La vérité est la Chester. Tout le monde ne te connaît pas autant que moi.

Les décors s'assombrirent de nouveau, laissant Chester dans l'obscurité la plus totale. La voie du Tortureur semblait être omniprésente et affluait de tout les cotés.

La lumière et les démons ne sont rien pour toi. Il n'y a rien que tes ennemis puissent faire. Tu a le pouvoir comme aucun qu'Azeroth ai vu jusqu'à aujourd'hui. Rien ne peut t’empêcher d’aboutir à tes objectifs car je t'ai promis le pouvoir et l'immortalité.

Les ombres grandissantes finirent par s'estomper, laissant Chester seul dans sa tour dans un temps bien réel. Chester se rassit et déposa sa main sur son front masqué après avoir lâché un soupir profond.

_Chester : Si seulement vos promesses pouvaient réellement m'aider...

Chester ferma les yeux avant de sombrer dans le sommeil, exténué mentalement par la puissante démonstration du Tortureur sur son esprit. Chester était affalé sur son bureau alors que le temps passé à son rythme avant de laisser les rayons de la lune percer l'obscurité de la tour dans la nuit. Chester se mit à rêver de nouveau de sa rencontre avec la jeune fille au lac Placide, exactement le même rêve qu'auparavant. Le rêve se troubla avant de prendre fin, les rayons du soleil perçaient la pénombre de la tour et venaient frapper Chester au visage. Chester se releva et constat qu'il c'était de nouveau endormit sur le bureau. Le sorcier revêtit son manteau et pris son épée avant de sortir de la tour. Chester adopta une posture assez « blasée » et se mit simplement à marcher en direction du Canyon vent de schiste, longea la falaise le long de la Vallée des étripeurs avant de prendre la Grande route de la crête du lac et coupa les Trois chemins. Le vent commençait a se lever alors que Chester atteignait les rives du Lac Placide ou ce passait son rêve, la jeune femme n'était pas là comme il s'y attendait.

Tu deviens troublant chaire de ma chaire.

_Chester : Sans doute, mais j'avais envie de prendre un peu l'air.

Chester s'approcha de la rive et se mit à genoux de façon a voir son reflet dans l'eau. Il passa une main ganté sur son visage masqué comme pour caresser une cicatrice. Il rehaussa la tête pour voir Comté-du-lac, sans pour autant voire la famille s'amuser. Chester tourna la tête sur sa droite ou se tenait normalement la femme et n'y aperçu qu'une fleur orangée comme les flammes. Le sorcier se redressa et se dirigea vers ce qui s'avérait être un Chrysanthème. Il se tenait debout devant la fleur comme s'il était envoûté et pourtant perdue entre ses pensées. Chester pouvait entendre un long soupir émit par le Tortureur au travers du masque mais n'y prêta aucune attention.

_Chester : Bon sang...qu'est-ce qui me prend ?

J'aimerais bien le savoir chaire de ma chaire.

_Chester : Ça doit être la fatigue, depuis le temps que je n'ai pas dormis correctement.

En est-tu certain ?

_Chester : Vous avez autre chose en tête ?

Hm...

Chester riva un instant son regard ambré sur la fleur avant de reprendre la route vers sa tour. Devant l'édifice, Chester remarqua que la barrière était levée et qu'une chevalière du Crépuscule jonchait le sol. Chester prit la bague et remarquai que c'était la sienne à la vue de ses initiales C-M, il retira son gantelet gauche et remarqua que la chevalière manquait bien à l'appel. Sans comprendre, Chester remit la bague à son index puis leva son regard sur les livres qui jonchaient le sol, des traces de sang étaient aussi présentent, des restes de combat. Chester empoigna son épée puis monta doucement au sommet de la tour tout en restant sur ses gardes.

Une fois en haut, Chester pouvait remarquer que des reliques, brisées ou non, étaient au sol. Certain de ses ouvrages en était de même. Le sorcier leva son regard sur son bureau puis découvrit que celui-ci a été fouillé et qu'une des fenêtre était grande ouverte. Chester s'approcha de la fenêtre et aperçue une silhouette courir. Après un moment d'hésitation, Chester ferma simplement la fenêtre. Il déposa son épée prés du bureau et fit un peu de rangement avant de saisir son journal ouvert au tout début et butta sur la phrase qui clôt la page avant de commencer ses recherches.

Quoi qu'il arrive Redanna, tu sais que je ferais n'importe quoi pour te ramener à la vie. Que je devienne la personne la plus pur ou détruire les fondations de se monde trop injuste, je te promet de te ramener parmi nous. Je le promet.

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