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Malathus demon form

Ce monde m'appartient ! Je vais éteindre toutes les lumières, jusqu'au dernier souffle, exhalait par la toute dernière bouche ! Et je vais commencer par vous deux !

La jeune femme d’apparence se tenait face à Chester, avec dans ses mains un plateau en argent qui luisait devant la maigre luminosité de la cheminée. Anthea déposa le dit plateau sur la table basse, comportant du pain, un bol de soupe et un autre avec un breuvage écarlate et translucide.

_Anthea : Tiens, cela devrait t'aider à te requinquer.

_Chester : Je veux des explications Anthea.

_Anthea : Oh ? Tu ne te souviens de rien ? Pourtant j'ai eu du mal à te tenir en vie pendant le trajet.

_Chester : Le convois...toi ?

_Anthea : Je t'ai trouvée à l'article de la mort et je t 'ai ramené ici avec mon père ou je t'ai soigné. Maintenant il est temps de manger un morceau. En plus tu est maigre comme tout.

_Chester : Je n'ai pas faim merci.

_Anthea : On ne fait pas le difficile, a moins que tu ne veuille rester clouer au lit pendant quelque semaines de plus ?

_Chester : Je n'ai pas de temps à perdre Anthea.

_Anthea : C'est dommage tu n'a que ça pour l'instant. Allez, mange.

Anthea pris le bol de soupe et le couvert qui l'accompagnait. Elle pris une cuillerée du potage et l'approcha de la bouche d'Anthea. Chester soupira et regardait Anthea sans un mot.

_Anthea : Un peu de courage Chester. De plus j'imagine que tu n'a rien mangé depuis des jours. Allez, une cuillerée pour maman.

Chester maugréa mais se résigna à manger, la douleur était trop pour agir autrement. Il avala le breuvage est laissa une quinte de toux, grimaçant quelque peu.

_Chester : Qu'est-ce que tu a mit dans ce breuvage ? C'est poivré...

_Anthea : Ah ? J'ai peut-être forcé la dose.

_Chester : Tu ne goûte pas tes plats ou tu essaye de m'empoisonner ?

_Anthea : Je ne peux pas le deviner. Allez bois d'une traite puis la potion, ça passera sans doute mieux.

Chester pris le bol et but le potage avec hâte avant de grimacer sous la dose importante d'épice. Il empoigna se second bol et inspecta le liquide carmin.

_Chester : Je peux savoir ce que c'est ?

_Anthea : Ce que l'on appel une potion de soin, même si ce n'est pas dans un flacon et un remède de cheval.

_Chester : J'en conclus que c'est aussi pire que le potage ?

_Anthea : Mais ne me remercie pas, surtout pas.

Anthea fit une moue taquin, un sourire en coin malgré un soupir discret. Chester quant à lui restait sérieux et froid, quoi qu'étonné par le comportement de son ancienne complice. Il s'empressa de boire le breuvage vermillon, qui semblait passer avec plus de facilitée. L'homme se tourna sur le bord du lit, près à se relever alors qu'Anthea déposa une main glaçée sur chacunes de ses épaules.

_Anthea : N'y compte même pas Chester. Tu n'est pas en état pour quoi que ce soit, et tu le sais.

_Chester : Donne moi une bonne raison de perdre un temps aussi précieux. Une seule.

_Anthea : Mise à part succomber de tes blessures a peine soignées ?

_Chester : Je ne t'ai rien demandé de mémoire. Ni toi ni un autre médecin n'ont à me dicter ce que j'ai à faire.

_Anthea : Méfie toi, il me sera facile de te clouer au lit si tu continue à faire ta tête de mule. Et tu n'a pas finis ton repas.

Après avoir pousser un soupir de désagrément, Chester se redressa malgrè la douleur évidente et bouscula Anthea de son bras. Celle-ci s'écarta et regarda le mage ociller de droite à gauche en direction de la chaise, la ou se trouvait sa tenue. Il se figea un instant alors qu'il vient à se tenir les côtes sous la douleur et fit pris de vertige. Et alors que celui-ci mit la main sur son masque, Anthea vient le saisir par le bras pour l'entraîner sur son lit. Une fois assis, Chester lança un regard noir à la sorcière qui, quant à elle, avait les mains sur les hanches telle une mêre contrariée.

_Anthea : Qu'est-ce que je viens de dires ?

_Chester : De quels droits dispose tu pour m'imposer quoi que ce soit ?

_Anthea : Si je n'avais pas été la tu serais mort sur un chemin. Tu ne trouve pas que cela mérite un peu de reconnaissance ?

_Chester : Pas le moins du monde.

_Anthea : Tu est borné Chester, tu le sais ? Enfin, se pourrait être pire. Et outre le fait que je t'ai trouvé agonisant, qu'a tu de nouveau à m'énoncer ?

_Chester : Tu trouve que j'ai le temps de ressasser une dizaine d'année ?

_Anthea : Etant donné que ta blessure t'impose du repos oui.

Souriante, Anthea prit place à coté de Chester, qui lui était à des lieux de l'ébauche d'un sourrire. La sorcière avait toujours le même visage depuis Hyjal, pas une ride ou de cheveux blancs n'appartenait pas a ce portrait.

_Anthea : Tu préfères que je commence ? Car ta réputation te précède. Tu n'as pas vraiment changé.

_Chester : Est-ce que j'ai le choix ?

_Anthea : Tu peux toujours te rendormir.

Toujours souriantes, Anthea mit les mains sur ses mollets avant de se lever. Elle haussa le ton pour conter cette dernière décénies vécue.

_Anthea : Tu n'es pas sans savoir que j'ai quitté le culte avant même la défaite des avants-postes et de l'Académie. J'ai rejoins en premier lieux ma maison aux Marais des Chagrins ou tu m'as trouvé. Mais comme j'avais peur de la réaction de toi même et de tes supérieurs, et à l'influence des Dieux très anciens, j'ai quitté les marais avec mon père. La traversé fut longue et épprouvante, difficile de cacher l'identité d'un Squelette quand on en voit un après tout. C'est comme cela que j'ai investit Val-terreur, au Sud de Stratholme. Tu connais ?

_Chester : Stratholme...

Le regard presque haineux, l'homme détourna son regard d'Anthea pour le porter sur le masque de fer déposé sur un bureau rétablis. Mit en évidence d'ailleurs. Anthea s'approcha pour saisir le masque dans ses mains et le regarder.

_Anthea : C'est étrange, je n'avais jamais fait attention, mais on dirait que le masque nous regardes tu ne trouve pas ?

_Chester : Donnes le moi.

_Anthea : Même pas merci mon chien ?

_Chester : Je t'ai donnés un ordres.

_Anthea : Tu a la mémoire courtes, vraiment. Je ne suis plus a ton service. J'ai retrouvée mon indépendance.

Dans un élan de colère, Chester se redressa et s'approcha d'Anthea pour lui arracher le masque des mains avant de le revétir sans mots qui s'ensuivent. Anthea roula des yeux, toisonnant le plafond de ceux-ci.

_Anthea : Incorrigible.

_Chester : Je n'ai aucune raison de changer.

A ces mots, Chester commençait à empoigner sa tenue, et aux mêmes moments il sentit la main glaciale d'Anthea sur son épaule. L'homme tourna la tête vers Anthea, qui elle le toisonné d'un regard froid amplifié par ses yeux pourpres.

_Anthea : Il te faut du repos, sinon tu n'arriveras pas à quitter les Mâleterres. Tu en a conscience ?

_Chester : Je sais ce que j'ai à savoir Anthea, ne te mêle pas de ce qui ne te regardes pas.

_Anthea : Tu est mon patient, alors ce genre de détails me regarde. Assis, et repose toi.

Chester dévisagea longuement le visage d'Anthea, et au même instant il revit l'instant quasiment identique avec Nocte Ravensun. Il ferma les yeux un instant de reposer ses vêtements et s'asseoir sur le lit. Il déposa ses coudes sur ses genoux et joignit les mains pour déposer son menton dessus. Celui du masque. Anthea hausa un sourcil interloqué avant de croiser les bras.

_Anthea : Je t'ai contrarié ?

_Chester : Pas du tout. Je suis...pensif, simplement.

La marche à suivre et déjà en place Chester. Il nous faut juste encore un peu de temps avant de réussir la ou tout les autres on échoués.

_Chester : Combiens de temps me faut-il pour être rétablis ?

_Anthea : Trois jours, au strict minimum. Et si aucuns problèmes ne se présentent.

_Chester : Trois jours...

Sans un mot, Chester se rallongea sur le lit et contempla le plafond, l'air songeur. Anthea sourit sur le moment puis quitta la pièce. Mais le mage ne semblait même pas s'en être rendue compte.

_Chester : Encore Trois jours d'attentes avant de commencer le procédé.

Tu vas être récompensé à ta juste valeur Chester.

_Chester : Enfin...

Accablé par la fatigue, Chester s'endormit sans peine. Son sommeil fut calme, mais encore une fois il fit le rêve de Lerisa aux bords du Lac Placide. Il se vit lui-même asis à coté de Lerisa. Elle était toute souriante et discutais sans peine avec Chester. Mais cette fois, il n'était pas acteur mais le public. Au fil des jours, le même rêve s'enchaîna aux fils des nuits. Son état c'était amélioré et vint le troisième jours, ou Anthea pénétra dans la chambre pendant que son hôte enfila son manteau noir.

_Anthea : Tu est certain de vouloir partir ?

_Chester : Pas vraiment.

_Anthea : Tu ne te sent pas rétablis ?

_Chester : Quelque chose cloche dans cette histoire. Chaque pas que je fais vers mon but me fait faire de plus en plus le même rêve.

_Anthea : Un rêve ? Tu ne m'en a jamais parlé.

_Chester : Par fierté peut-être. Tu est la seule au courante.

_Anthea : Je veux bien comprendre que tu n'ai pas un entourage proche, mais de la à ne pas prendre des hantises sérieusement c'est gravissime.

_Chester : Ca n'a rien d'un cauchemar justement. C'est ce qui rend la chose troublante.

_Anthea : Et depuis quand fait tu ces rêves ?

_Chester : Quelque mois, ou plus peut-être. Mais c'est vraiment particulier. Vois tu je rêve d'une personne avec qui je parle, et plus tard je fais la rencontre réelle avec cette même personne. En chaire et en os.

_Anthea : Tu te souviens de l'école de la Divination ? Ou tu t'en sers couramment ? Car il est possible que tu puisse voire l'avenir.

_Chester : Impossible, je n'ai jamais touché à cette école. Ou presque, si l'on exclus mon apprentissage. Non il y a autre chose. Crois tu que nous sommes liés ? Ou que je suis tout simplement fous à lié ?

_Anthea : La deuxième option expliquerait les massacres dont tu a été l'auteur. Mais vue ton comportement j'ignore de quoi il s'agit.

_Chester : C'est massacres étaient nécéssaires pour le Marteau du Crépuscule.

_Anthea : Je n'en suis pas si sûre. Mais nous nous éloignons du sujet. Il est possible qu'un esprit ou une autre entité spirituelle s'en prenne a toi. C'est ce qui expliquerait les rêves, et encore.

_Chester : Détails donc.

_Anthea : Il est possible que cet esprit, par exemple, te montre quelque chose de particulier pour une raison qui t'échappe. Peut-être est-ce ce que tu souhaites plus que tout. Dans ton cas ça serais le plus probable.

_Chester : Ca n'as aucun sens, je n'ai jamais avoir voulut de fille.

_Anthea : Tu as une fille ?

_Chester : Bien sur que non, ma compagne est morte à Dalaran lorsque le Fléau l'a assiégé.

_Anthea : En est-tu certain ? Car c'est peut-être ça que l'esprit veut que tu vois.

_Chester : Mais c'est tout simplement absurbe. L'on m'avait rapporté qu'il n'y avait eu aucun survivants à Dalaran il y a des années.

_Anthea : Pourtant quelqu'un a bien rebatit Dalaran. Et il n'était pas qu'un seul mage des ruines de la première Dalaran.

_Chester : Ces supositions n'ont pas lieux d'être. Redanna est morte.

_Anthea : Redanna ? C'est le nom de ton ancienne compagne ?

_Chester : Ne parles pas d'elle comme ça.

_Anthea : Oh, pas besoin de monter sur ses grands chevaux. Ceci dit, si ça n'est pas la fille de Redanna c'est peut-être celle de quelqu'un d'autre.

_Chester : Impossible, sinon elle ne porterait pas son nom de famille.

_Anthea : Ce n'est pas faux. Mais ça n'arrange pas mieux la situation.

_Chester : C'est juste des balivernes.

_Anthea : Et si c'est le cas, alors il faut te débarasser de cet esprit. Du moins, si tu le souhaite.

_Chester : Assurons nous d'abord qu'il s'agisse d'un esprit.

_Anthea : Crois moi, il n'y a rien d'autre qui puisse faire pareil sort à une personne. Sauf une âme tourmentée, mais c'est autre chose. Ou alors c'est l'influence des Dieux très anciens, et là ça risque d'être très compliqué.

_Chester : Je m'en serais rendu compte s'il s'agissait d'eux.

_Anthea : J'ai bien peur que l'on ne puisse le découvrir que trop tard. Et dans ce cas, il n'y a aucun traitement possible pour empécher cette forme de corruption.

_Chester : Alors pas de temps à perdre, est-ce que tu a un moyen de retirer cette plaie ?

_Anthea : Pas totalement. Le meilleurs moyen reste de l'affronter dans son fort intérieur. En cas de victoire alors l'on est sur d'être débarassé de ce parasite. Mais en cas d'échec...il fera plus que te faire faire des rêves...

_Chester : C'est à dire ?

_Anthea : Il y a de forte chance qu'il prenne possession de ton corps.

_Chester : Foutaises.

_Anthea : Je peux faire en sorte que vous vous fassiez face. Après, l'issue ne dépendra que de toi.

Chester hésita un long moment, puis frotta le menton de son masque tout en regardant son journal.

_Chester : Arrivera tu a ne pas me confondre avec l'esprit s'il prend mon control ?

_Anthea : Je devrais y arriver oui.

_Chester : Alors tu me tueras, et tu brûlera tout ce que j'ai ici. Je n'ai pas envie que l'on découvre mes travaux.

_Anthea : Entendue. Tu est près ?

_Chester : Bien sur.

Anthea fit allonger Chester sur le lit avant de décrire de large geste avec ses bras et ses mains, récitants quelques mots dans une langue que Chester ignorait. Très vite, Chester sombra dans le sommeil sans pouvoir lutter. Une fois assoupis, Chester se vit au lac placide et un étrange personnage en armure, portant le masque de Chester, avait la place habituelle de Lerisa. Ils fixèrent un long moment avant que l'armure éthérée pris la parole.

_Kalyg : Salutation Chester, je suis Kalyg Burn, et bienvenue dans ton subconscient.

_Chester : Qui êtes vous ?

_Kalyg : L'ancien détenteur du masque, et ainsi son ancienne victime avant toi.

_Chester : De quoi parlez vous ?

_Kalyg : Allons, tu le sais bien. Le Tortureur n'est pas un allié réel et se contente de parasiter ses malheureuses victimes trop avides de pouvoirs. Enfin, j'espère que ce n'est pas trop tard. Et maintenant que tu est là autant en profiter.

La forme éthérée se redressa en poussant un soupir las et s'approcha de Chester.

_Chester : C'est vous qui me faites faire ces rêves ?

_Kalyg : Oui, et tu a fais ce que je voulais : me rencontrer.

_Chester : Ça n'a aucun sens.

_Kalyg : Ouvre les yeux Chester. Le Tortureur va faire de toi sa future victime et je pense pas que ce soit une bonne idée. Tu est quand même un des éléments les plus important du Marteau du Crépuscule. Si le Tortureur fait de toi son hôte, j'ai peur qu'Azeroth se retrouve rapidement en tas de gravillons.

_Chester : C'est ce que je souhaites.

_Kalyg : En est-tu certain Chester ? Comme je te l'ai dis je partage la prison du Tortureur. Je n'ai pas perdu une miette de ton histoire.

_Chester : Mais combien êtes vous à m'espionner ?

_Kalyg : Au moins une centaine Chester. Des âmes perdues d'horizons différentes. Mais bref, ce n'est pas la fin d'Azeroth que tu veux mais revoir Redanna. Inutile de le nier, et laisse moi te dire que tu perd ton temps.

_Chester : Qu'en savez vous ? Vous n'êtes qu'un simple esprit errant qui me harcèle avec des rêves inutiles.

_Kalyg : Tu penses vraiment que Redanna va tomber amoureuse de ton nouveau toi ?

_Chester : La ferme !

_Kalyg : L'eau a coulé sous les ponts Chester. Le Tortureur t'a fais faire des choses inhumaines. Ouvres les yeux.

_Chester : Je vous ai dit de la fermer !

_Kalyg : Tu sais que j'ai raison, mais tu ne veux pas admettre la vérité. Le Tortureur te voile la vue avec ses mensonges ! Tu n'est pas le Héraut de la fin ardente ! Tu est Chester Maletta !

_Chester : Et qu'est-ce que le jugement d'un esprit errant peut changer de toute évidence ?!

_Kalyg : Tu penses sérieusement que Nerisa va te pardonner après les massacres que tu a commis ?

Sur le coup, Chester trouva le silence, muet comme la pierre alors que Kalyg écartait les bras pour désigner l'espace. Chester baissa le regard et aperçue son regard dans une flaque d'eau. L'homme en armure finit par baisser les bras.

_Kalyg : Tu est têtus Chester. Ça me plaît. Pense bien a ce que je t'ai dis. Tu vas en avoir besoin.

Aussitôt, Chester rouvrit les yeux et se réveilla en sursaut, s'étreignant la poitrine comme s'il avait pris une dague dans le torse. Anthea pris l'homme par les épaules pour le rassurer, même si son regard tirait sur de l'interrogation. L'homme suffoquait, comme s'il venait de faire un effort physique important.

_Anthea : Du calme Chester, calme toi.

_Chester : Kalyg Burn....

_Anthea : Kalyg ?

_Chester : Il est prisonnier du masque..comme...

_Anthea : Je vois. Il va falloir te préparer pour l'affronter.

_Chester : Ce n'est pas lui le problème.

_Anthea : C'est à dire ?

_Chester : Le problème c'est son geôlier...mon geôliers...le Tortureur...Il faut que j'y retourne.

_Anthea : Tu est sur que c'est une bonne idée ? J'ai comme l'impression que tu as plutôt l'esprit brouillé.

_Chester : Anthea, j'ai besoin de savoir. Et il n'y a que Kalyg qui peu me répondre.

_Anthea : Bon, très bien. Mais en cas de problème je te réveille aussitôt.

_Chester : Je ne sais pas si c'est une bonne idée, mais oui.

Anthea refit coucher Chester et attendit que celui-ci reprenne une respiration normale avant de recommencer le sortilège. Chester fit plongé dans l'obscurité, et au moment ou tout devint noir, la même noirceur vint dessiner des reliefs de chaîne, de cage. Et Chester se trouvait au milieux. Il regardait la pièce qui ressemblait a une énorme prison, puis il fit face au Tortureur.

_Le Tortureur : Bienvenue chez toi Chester.

_Chester : Vous ? Que faites vous ici ? Ou est Kalyg ?

_Le Tortureur : La ou il doit être Chester.

_Chester : Qu'êtes vous...

_Le Tortureur : Tu l'as dit toi même : ton geôlier.

_Chester : Qu'est-ce que ça veut dire ?

_Le Tortureur : Depuis le début, c'est moi qui te chuchote à l'oreille. Qui te guide dans ton aventure, sans que tu ne t'en rendes comptes. C'est moi qui tire les ficelles. Et ce depuis que tu m'a montré que tu étais un hôte parfait.

Sans donner de réponses, Chester fit quelque pas en arrière par méfiance, par peur. Il fixait l'amas squelettique qui semblait marcher sur une cascade de poussière.

_Le Tortureur : Surpris ? Tu a de quoi l'être, personne n'a eu l'idiotie de me résister aussi longtemps avant que je ne les brisent en deux comme du sable.

_Chester : Dîtes moi que je rêve...

_Le Tortureur : A mon grand regret, même si mes pouvoirs son sans aucun doute les plus puissant actuellement enfermé dans le masque, je ne suis pas le seul à l'intérieure. Kalyg est encore puissant, assez pour te parler un bref instant visiblement.

_Chester : Comment est-ce possible ?

_Le Tortureur : Negal Oeil-de-feu a créer le masque pour absorber les âmes des défunts dans l'idée que celles-ci ne servent pas à ramener les premiers chevalier de la mort de Gul'dan. Malheureusement pour lui, il m'a absorbé. Et mon appétit ne cesse de croître au vue de mon isolement dans ce masque. Même après avoir dévoré le pouvoirs des autres prisonniers. J'ai faim de pouvoirs.

_Chester : C'est impossible.

_Le Tortureur : Tu crois que je tire mes pouvoirs de ta personne ? Ah, tu n'est qu'un mage et rien de plus. Mais tu vas me satisfaire un temps avant que je m'échappe du masque. Et je m'en irais me repaître des pouvoirs de cette sorcière avant d'arpenter librement l'Azeroth dans ton propre corps.

_Chester : Non, pas elle ! Ni personne d'autre !

_Le Tortureur : Imbécile, pour qui tu te prend ? Tu te crois capable de me vaincre car l'une des âmes t'a permis de résister ? Tu n'est qu'un mortel, un amas de chaire et de sang. Que ce soit sur Azeroth ou dans ta tête, je suis le plus fort.

A ces mots, les bras du Tortureur s'allongèrent et d'autres s'échappèrent de sa tenue rapiécée. De plus, son corps enfla. Les deux crânes sur le coté du crâne central se désassemblèrent pour former des épaulières, crachant au passage des gerbes de flamme. Et au fur et à mesure que le Tortureur changeait de forme, des chaînes prirent place sur ses membres et son corps, le nuage de poussière se mua en flammes ardentes. Chester, quant à lui, reculait devant ce colosse mêlant ténèbres et flammes. La lueur que propageait le Tortureur illuminait la salle qui était en vérité une vaste grotte remplit de cage vide, une véritable prison. Il se mit à pousser un rugissement tonitruant, prenant une voix d'outre-tombe, fracassante comme le tonnerre.

_Le Tortureur : Une fois que je t'aurais mit en pièce, et grâce au Marteau du crépuscule, j'en profiterais pour bâtir un nouvel âge ! Un âge de cauchemars, l'âge des ténèbres !

Sans crier gare, le Tortureur vint abattre l'une de ses main sur Chester, qui eu le temps d'éviter le mastodonte d'une roulade. Il fit volte-face à son adversaire et décocha un trait arcanique en sa direction. L'amas d'argent violacée vint percer les flammes du Tortureur mais sans plus. L'obscure brasier vint à se reformer comme si de rien n'était. Le colosse d'ombre et de flamme poussa un rire ténébreux, Chester fit une marche tremblante vers l'arrière et trébucha, laissant au Tortureur l'opportunité d'agir en abattant une de ses immenses mains sur lui.

Et lorsque Chester cru que c'était finis, il rouvrit les yeux et aperçue Kalyg. L'homme en armure tenait une barrière arcanique pour protéger Chester.

_Kalyg : Allez Chester ! On ne peut pas le laisser faire !

A ces mots, Kalyg fit un grand mouvement de son bras droit pour repousser la main qui tomba au sol, levant un nuage de poussière. Chester se releva et pris place aux cotés du fantôme. Le Tortureur fit volte-face aux deux mages et poussa un grognement rauque.

_Le Tortureur : Cette lumière dans vos yeux...Elles m'offensent ! Je vais me faire un plaisir de les éteindre !

_Kalyg : Chester, nous n'avons pas le droit à l'erreur. Dit toi que tu fais ça pour tout ceux que tu aimes !

Chester hésita un bref instant avant de revoir le visage souriant de Nerisa lorsqu'elle était avec lui à Dalaran, le jour ou Chester lui offrit la chevalière avec l'émeraude de sertie. Il rouvrit les yeux et fixa le monstre qui se mit à rire.

_Le Tortureur : Ce monde m'appartient ! Je vais oblitérer toutes les lumières, jusqu'au dernier souffle, exhalait par la toute dernière bouche ! Et je vais commencer par vous deux !  

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