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Là où les yeux s'ouvrent...

Mon corps se leva, ouvrit les yeux, il perçut des bruits à la porte, se mit en position de traque ; à l'affût, la scène me semblait extérieur… Comme si mon corps ne m'appartenait plus... Je percevais à mon poignet quelque chose de brillant, c'était vert … Le Comte Von Forsak entra. Mon corps se jeta sur lui, et fut renvoyé contre une mur, une fille et le Sin'Dorei pâle entrèrent. La Fille attaquait mon esprit, mon poignet se mit à briller et une vague impie déferla sur les trois autres. Mon corps lança quelque sort avant d'être assommé par le plat de la Lame du Comte. Ils se mirent autour de moi, la fille préparait quelque chose : De sa main il émanait une lueur violette, tandis que le Sin'Dorei sorti un Cristal. La même lueur que mon poignet était sur ce cristal. Mon poignet brillait, il envoya une nuée impie sur la Fille qui recula et partit se reposer, le Comte voulu prendre sa place. Soudainement mon poignet envoya un sort impi sur le Comte, le faisant reculer, tandis que la Lueur de mon poignet se mettait à grossir alors que la Lueur du Cristal semblait affaisser … Le Sin'Dorei se crispait, il transpirait, la sueur perlait son front, le Comte revint à la charge. Ce fut trop, la Lueur du Cristal s'affaiblissait brusquement et un bouclier d'énergies impies entourait mon corps … Le Sin'Dorei reçut une petite déflagration impie qui le fit lâcher le cristal qui put être entouré lui même du Bouclier.


La Lueur de mon Poignet ne estompait pas, celle du cristal faiblissait de plus en plus. Finalement le cristal ne brillait plus, alors que mon Poignet était devenu un « mini-soleil » verdâtre. Le Bouclier disparut, mon corps se releva, il canalisa de l'énergie de la Lueur de mon Poignet, et il y eu une déflagration impie, les chairs se mettaient à pourrir, la peau se recouvrait de furoncles sanglants qui éclataient, la vermine dévorait les chairs et des poussées de fièvres montèrent à ceux qui entourait mon corps... Les trois l’enfermèrent, mon corps donnait des coups dans la porte puis de ses mains jaillirent un orbe noirâtre et verdâtre qui s'écrasa sur la porte et la fit voler en éclats. Il y eu une mini-bataille, le Sin'Dorei prit la fuite, il ne restait que le Comte et la Fille que j'avais grandement affaiblie.


Après les avoir tout deux affaiblis, mon corps prit la route de la sortie, et plongea dans un portail sombre pour atterrir devant la tour, là il contourna Karazhan, et trouva un cimetière. Des Énergies Impies se mirent à grouiller autour de mon corps comme des mouches attirées par le cadavre en décomposition d'un animal mort. Soudainement des corps en putréfaction sortirent du sol se levant et se tournant vers mon corps, qui leur donna des ordres. Les goules se jetèrent sur la tour tentant de détruire les briques … Se fut un échec, mon corps partit vers la route et trois personnes s’amenaient vers lui. Une Kaldorei ; Un Sin'Dorei et Un Ténébrant (Le Géant). Le Sin'Dorei tenta d'asséner à mon corps un coup de dague, celui-ci se mit de profil et donne un croche-patte au Sin'Dorei qui s'étala à terre. Le Géant avançait vers moi en parlant, mon corps s'en prit à la Kaldorei lui arrachant les lames des mains pour se tourner vers le Géant, la Kaldorei n'eut de cesse que d'essayer de reprendre ses lames. Le Géant bloqua un coup mais pas l'autre, il donna un coup dans le ventre de mon corps se qui l'envoya à terre puis se releva.

Le Comte revint ordonnant aux autres d’abattre mon corps... Finalement la marque à son Poignet se mit à luire et une déflagration d'énergies impies déferla sur ceux qui m'entouraient… Soudainement le Comte cria :

« A toi ma sœur Adrya. Amour Éternel. Tardolar. »

Ce cri me ramena d'abord dans mon corps mais je n'avais aucune maîtrise de celui-ci. J'étais dans mon corps sans qu'il ne soit vraiment mien… Le Comte cria sa phrase plusieurs fois et tout me revint ; ma vraie famille, mon frère Jumeau Tardolar, ma vie (lors de mon vivant) ; ma Mort, ma résurrection, mon asservissement, l'arrivée à Karazhan, tout, tout me revenait, et soudainement, je compris enfin pourquoi une part de moi était morte : Mon Jumeau Tardolar était la seule trace d'Amour qui avait perduré tout ce temps en moi, c'était sa « présence » qui m'avait permis de garder ma tête entière (ou presque) pour ne pas finir en cadavre écervelé obéissant sans contester au Conseil … Je compris que le Comte, que j'avais détesté, injurié, méprisé, mal-traité et faillit tuer ; n'était rien d'autre que celui, qui avec l'aide de Karazhan, m'avait fait ouvrir les yeux, les larmes coulèrent sur mon visage, je pris la fuite, j'avais une nouvelle mission : Détruire le Conseil. Je me retournais une dernière fois vers la toute et prononçai ses paroles à vive-voix : 

« Finalement , cette tour n'est pas aussi horrible … Elle m'a permit avec son aide … Non, IL m'a permie d'ouvrir les yeux et je lui en suis reconnaissante … Néanmoins, je ne puis le remercier... 

Tardolar... Mon frère … Tu n'es plus … Mais ton assassin est toujours... Je ne puis te venger dès maintenant … Néanmoins, je vais nous venger … Je vais nous venger de ce que le Conseil nous a fait, au lieu de nous laisser … Une Mort digne et propre ... Et après ceci … Je te rejoindrais… Et nous serrons … Ensemble … A jamais ... »

Je pris la route décidée à aller jusqu'au Norfendre pour détruire le Conseil, j'avançais, je retombais sur le village humain. Je tuai quelques gardes et pris à chacun un fragment de leur âme. Puis je continuais ma route, soudainement , j'entendis un bruit derrière et devant moi. Le Comte se tenait devant moi... Nous discutâmes de ce que j'allais faire. Je lui expliquai mon projet, le remerciai de ce qu'il avait fait pour moi, puis je lui fis signaler qu'il avait tuer mon Frère …

Et que par conséquence, après ma mission, je réclamerais vengeance pour mon Frère … Il me persuada de rester, qu'ensemble nous étions plus forts, que seule, je n'avais aucune chance... Nous repartîmes tout deux à Karazhan. Il me ramena dans la Crypte, dans son laboratoire … J'y restai deux jours durant, lisant les ouvrages de la bibliothèque de mon Mécène, puis je sortis pour prendre l'air, depuis deux jours, j'erre dans les ruines devant la tour, me retrouvant dans l'incapacité de retourner dans Karazhan...

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