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Lakeshire by Athena Erocith

Vue sur Comté-du-lac depuis le pont du lac Placide.


Dalaran fut détruite. Le fléau mort-vivant sonna le tocsin parmis les mages les plus puissants d'Azeroth. Archimonde finit le travail, ne laissant de la ville pourpre qu'un tas de ruines tachées de sang.

Pourtant, certain mages on survécue au désastre qui décidèrent de rejoindre les Royaume humains au Sud. Ils ne perdirent pas de temps pour y aller. Parmis eux se tennait une jeune sorcière ensceinte, à peine nommé Archimage, Redanna Èveillesort. Le groupuscule de sorcier partit donc en direction d'Hurlevent. En chemin, à Comté-du-lac, la jeune mage finit par accouché d'une pettite fille qu'elle fit nommer Lerisa. Redanna décida de s'installer aux Carmines et de s'occuper de son enfant. Le duo fémini vécue sans peine, étant à l'abris des conflits sans peine comme Hyjal ou le Fléau au Norfendre.

Vingts hivers froids et rudes pasèrent, suivient de vingt été resplendissants de chaleur. Le cataclysme avait chamboullé le monde, mais Lerisa grandit au sein de la petite communauté avec un caractère bien propre à elle. Un soir, Redanna alla à l'hôtel de ville, Lerisa était les mains liés, les lèvres boursoufllés et des traces de coups, devant une paire de garde et le magistrat. Redanna prit en charge sa fille et la reconduisit à leurs maison.

_Redanna : Alors ?

_Lerisa : Alors quoi ?

_Redanna : Qu'a tu encore fais pour te retrouver aux fers ?

_Lerisa : Rien.

_Redanna : Tu t'es disputé ?

_Lerisa : Non.

_Redanna : Lerisa...

_Lerisa : Oui bon j'ai eu quelques différents.

Sa mère lachat un profond soupir tout en s'affalant dans son fauteuil, fixant sa fille.

_Redanna : Lerisa, je t'ai dis de revoire ton comportement envers la garde.

_Lerisa : C'est pas avec un garde que je me suis battu.

_Redanna : Avec qui alors ?

_Lerisa : Tom.

_Redanna : Tom ? Le garçon qui restait avec toi ?

_Lerisa : J'aurais mieux fait d'aller ennuyer les Murlocs que de rester avec ce type.

_Redanna : Qu'est-ce qui c'est passé ?

_Lerisa : Il a voulut jouer aux gros bras avec moi, fin de l'histoire.

_Redanna : Mais vous n'étiez pas...

_Lerisa : On était.

_Redanna : Ma pauvre fille...

_Lerisa : Bah, la vie continue. Elle est dur mais ça ne l'empèche pas d'être intéréssante.

Redanna prit sa fille entre ses bras pour la réconforter.

_Redanna : Je suis certaine que tu trouveras le bon compagnon la prochaine fois. Mais il faudrait que tu calme tes hardeurs parfois. C'est fatiguant de devoir aller voire le magistrat pour t'épargner une amende.

_Lerisa : Je ne suis plus une gamine maman.

_Redanna : Pour moi tu sera toujours ma petite fille.

Lerisa lacha un soupir à son tour et étreignit sa mère contre elle.

_Lerisa : Je t'aime maman.

_Redanna : Moi aussi.

A ces mots, les deux femmes prirent soin d'aller se coucher. Lerisa est une fille qui sort du lot. Elle est arrogante, téméraire, optimiste et n'hésite pas à se retrousser les manches et à serrer les dents pour frapper. Elle à de long cheveux brun qui descendent dans son dos et une frange devant le visage, généralement coiffé en queu de cheval. Elle à la peau un peu mat et les yeux marrons fauves. Depuis toute petite elle est attirée par les jeux de garçons ou des activités plus physique; ce qui entraînait parfois des problèmes sociaux avec les autres enfants. Elle avait la facheuse tendance à se bagarrer. Elle s'avère être aussi, parfois prise d'un vent de jalousie extrème qui alimente le plus souvent une rage et tristesse profonde.

Une chance pour elle, sa mère lui apprit à lire et écrire comme aux autres personnes un peu "vétuste" du village. Contrairement à ce que pense beaucoup de personne à Comté-du-lac, Lerisa lit énorménent, elle passe rarement une soirée sans lire un passage de son livre actuel avant de dormir. Bien que Lerisa ai tout de même en esprit assez festif et brute, elle est affreusement timide est refuse catégoriquement de l'avouer. De ce fait, elle prend souvent un ton colérique et emplit de franchise.

A Comté-du-lac, Lerisa passe pour quelqu'un de relativement malsaint contrairement à sa mère. Redanna souhaitait enseigner la magie à sa fille, qui ne fit aucun efforts pour ressembler à sa mère. Trois jour avant son anniversaire, Lerisa fit un sac de fortune et décidat d'aller à Hurlevent à pieds. Avant de sortir de sa chambre elle pris soin de prendre la chevalière du Kirin Tor que ça mère lui a offerte il y à quelque années.

Au bout de quelque jours de marche, Lerisa atteignit la capitale de l'Alliance ou elle vit pour la première fois des Elfes de la nuits, des gnomes et les autres races de l'Alliance qu'elle ne connaisssait que gràce aux livres. Lorsqu'elle arrivat sur la place du quartier des marchands, un soulèvement de Défias éclata. La garde en alerte eu du mal à réagir comme il se devait alors que la population était plutôt éffrayé par les bandits. Le chef de la bande dit "deux-lames" se dressa sur une caisse pour porter son discour de brigands. Alors que tout le monde était omnibulé par le bandit, Lerisa saisi une pierre au sol et la lança pleine tête au bandit qui s'écroula, fatalement.

Grand moment de silence, les bandits se ruèrent jusqu'a Lerisa au moment ou la garde arriva. Pris de peur, les Défias prirent la fuite appart "deux-lames" et quelque uns qui furent arrétés. Le capitaine de la garde questionna la population pour savoir qui avait tenter l'impossible. Lerisa se manifesta sans aucun gène, jusqu'au moment ou la habitants croisèrent leurs regards sur la jeunne femme.

_Capitaine : C'est vous qui avait assomé Deux-lames ?

_Lerisa : C'est moi oui...

Lerisa n'était non pas génée de dire la vérité, mais d'être le centre d'attention du peuple.

_Capitaine : Et bien...qui l'eu cru...une jeune demoiselle audacieuse.

_Lerisa : Demoiselle ? J'ai l'air d'être une noble bourgeoise ?

_Capitaine : Prennez le comme bon vous sembles. Venez, je tiens à ce que vous soyez récompensé.

_Lerisa : Hm bien.

Lerisa suivit le cortège de soldat jusqu'au halls des champions ou le capitaine fit son rapport à son supérieur avant de saisir une bourse.

_Capitaine : Voila pour vous.

_Lerisa : C'est quoi ?

_Capitaine : De l'or évidement.

_Lerisa : Quoi, vous voulez m'acheter ?

Lerisa relançat la bourse au Capitaine qui la regardait avec de gros yeux étonnés.

_Capitaine : Vous êtes vraiment modeste...

_Lerisa : J'ai fais mon devoir de citoyen, c'est tout.

Le soldat retira son heaume et le posa sur la table. Il s'agissait d'un homme à peine plus vieux qu'elle aux yeux verts émeraudes.

_Capitaine : Je m'appel Terence Archer, capitaine de la garde d'Hurlevent. Puis-je connaître votre nom Dame ?

_Lerisa : Lerisa Èveillesort tout simplement.

_Capitaine : Vous êtes fille de soldat ou de guerrier ?

_Lerisa : Ma mère est une mage du Kirin Tor, et je connais pas mon père.

_Capitaine : Ah, autant pour moi. Je suis désolé.

_Lerisa : Vous voulez que ça me fasse quoi ? Je ne l'ai jamais connut alors comment voulez vous que je sois malheurese ?

_Capitaine : Oh, autant pour moi.

_Lerisa : Escuses acceptés...

_Capitaine : Dites moi, ça vous direz une place au sein de l'armée de l'Alliance ?

_Lerisa : Pardon ?

_Capitaine : Et bien vous êtes quelqu'un de relativement étonnant avec un fort état d'esprit.

_Lerisa : C'est bien ma veine, d'habitude la garde m'embarque pour infraction et la c'est leurs capitaine qui me propose une place parmis eux.

_Capitaine : Et bien je me suis dit que jouer aux héroines à nouveau pourrait vous intéressez.

_Lerisa : Les héros ça n'existe que dans les livres.

_Capitaine : Ah, oui naturellement...Je dois prendre ça pour un non ?

_Lerisa : Exact.

A ces mots; Lerisa pris la directions de la sortie sans sa récompense alors que le jeune capitaine la regardait bouche bée. Lerisa s'arréta à l'auberge du quartier de la ville ville pour manger un peu. Mais son repas fut vite coupé par la note qu'elle ne put régler malgré ses tentatives de persuasions. Finalement Lerisa fut envoyé en prison et c'est le capitaine Terence qui l'aceuilla.

_Terence : Si je pensais vous revoir de cette façon dame Èveillesort...

_Lerisa : Oui bon, on à pas tous un salaire de beau parleur.

La garde mena Lerisa dans les géoles ou Terence restait de l'autre coté de la grille.

_Terence : J'imagine que vous voulez que l'on envoie un courrier à votre mère pour que...

_Lerisa : Je sais me débrouiller toute seule merci.

Terence sortit une miche de pain sertit de noisettes et la tendis à Lerisa.

_Terence : Tenez, je crois que vous apprécirez ça mieux que votre ration.

_Lerisa : Qu'est-ce qui vous prend ? Je vous ai dit que je pouvais me débrouiller toute seule.

_Terence : J'ai bien comprit, mais un petit coup de pouce aide parfois les choses.

Lerisa regardit le soldat de l'autre coté de la grille, assis sur son tabouret et le bras tendu. Après un petit moment de réflection elle accepta le cadeau de Terence qui lui sourit. Lerisa quand elle mangea le pain sans le lui rendre.

_Lerisa : Merci.

_Terence : Tout le plaisir est pour moi.

_Lerisa : Pourquoi vous faites ça ? Vous savez que vous prennez des risques ?

_Terence : La vie serait bien terne si l'on ne prennait pas ce genre de chose. Et puis vous avez risqué votre vie ce matin.

_Lerisa : Oui mais la c'est pas dans le même contexte. Vous pouvez très bien me laisser croupir ici pour éponger ma dette.

_Terence : Le général Argeza à refuser que je paye votre indémnité, mais j'ai toujours une alternative.

_Lerisa : Comme quoi ?

_Terence : Rejoindre la garde ?

_Lerisa : Vous êtes encore la dessus ?

_Terence : Au moins vous pourrez être gracié sans problème, et avoir un revenu de beau parleur.

Terence fit ses paroles en souriant, ce qui génat un peu Lerisa qui regardait ça miche de pain aux noisettes.

_Lerisa : Combiens gagne un soldat en moyenne ?

_Terence : De quoi nourrir sa famille, même nombreuse.

_Lerisa : Comme par exemple ?

_Terence : Et bien pour ma part ça me permet de payer quelqu'un qui s'occupe de mon petit frère pendant mes journées. Le soldat Geoffroy lui, aide sa famille à survivre. Je crois qu'ils sont six ou septs personnes chez lui.

_Lerisa : Tout de même...

_Terence : Et sans vouloir vous vexer, vous pourrez vous approprier une tenue plus adéquate que celle que vous portez.

Lerisa jetta un coup d'oeil ses vétements sans trop comprendre, il est vrai qu'elle ressemblait plus à un vagabond qu'a une jeune adulte épanouie.

_Terence : Ma proposition tient toujours vous savez ?

Pendant un bref instant, Lerisa réfléchit puis accepta l'offre du capitaine. Dès le lendemain elle fut relachée de ses fers et rejoignit la caserne avec les nouvelles recrues. Elle portait déjà son matricule et sa tenue. Très vite elle épprouva une dextérité au combat rapproché avec n'importe quel type d'arme. Elle paufinnat ses techniques avec son instructeur et le Capitaine Terence. Au fil du temps, elle devint une bonne amie au Capitaine jusqu'a en être quasiment sa protégée, bien qu'elle dénigrait cet aspect.

Par un temps lugubre, l'instructeur aux armes fut renouvelé. L'ancien étant mort au combat, le lieutenant Rysorn pris soins et plaisir à démolir le moral des troupiers en les raillant et les humiliant. Lerisa n'échappa pas à son tour pour défier le Lieutenant. Lerisa tenait bon jusqu'au moment ou Le lieutenant l'envoyat au sol pour l'attraper par les cheveux et se moquer d'elle. Lerisa supprit toute la troupe lorsqu'elle coupa sa queu de cheval pour se libérer de la poigne du lieutenant et profita de la surprise pour lui asséner un violent coup au visage, qui lui fit perdre un oeil.

Bléssé et défiguré, le Lieutenant refusa de continuer à entraîner les soldats et parti en permission. Lerisa quant à elle fut "l'héroinne" des soldats pour avoir fait partir le Lieutenant. Elle retrouvat le capitaine Terence à l'infirmerie pour panser ses blesures.

_Terence : Et bien, tu prend plaisir à prend à te faire passer pour une héroinne ?

_Lerisa : J'ai juste montrer à ce lieutenant de mes bottes que les femmes savent se défendre.

_Terence : Ca ta tout de même couté une queu de cheval.

_Lerisa : C'est le cadet de mes soucis, de toute façon ça repousse.

_Terence : Quoi qu'il en soit, je ferais bien d'appeler quelqu'un pour améliorer ta coupe, sans vouloir te vexer.

_Lerisa : Pourquoi ça ?

Terence pris son écu et montrat le reflet de Lerisa à l'intérieur, elle avait une bien mauvaise tête en plus de sa coiffure découpé à l'arracher.

_Terence : Pour ça sans doute.

_Lerisa : C'est vrai que j'ai pas une fière allure...

_Terence : Une fois que tu auras finit d'être sur pied je t'enménerais voire la personne adéquate.

_Lerisa : Merci Terence.

Le capitaine sourit et fit enmener Lerisa en ville une fois remise sur pied. Elle fut coiffé "à la garçonne". Terence l'accompagna sur le chemin du retour à la caserne.

_Terence : Ca change de te voire avec les cheveux courts.

_Lerisa : J'ai l'air hideuse..tout le monde me regarde...c'est frustrant...

_Terence : Disons que tu à un certain charme comme ça, et ça leur plait peut-être.

_Lerisa : Du charme ? Une femme quelque sois son âge est toujours obligé de faire attention à son apparence et avoir une jolie coupe de cheveux bien long et...

_Terence : Mais toi tu n'est pas une femmes comme les autres.

_Lerisa : On va dire que j'ai mon caractère bien à moi.

_Terence : Et ce n'est pas plus mal. Ca change de toute ces nunuches nobles et bourgeoise si tu veux mon avis.

_Lerisa : Merci...

_Terence : Dis moi, tu est occupé ce soir ?

_Lerisa : Et bien je pensais aller me coucher tranquilement, mais tu à prévue quelque chose on dirait.

_Terence : Je me suis dis que...enfin, que tu pourrais venir souper avec moi ce soir.

_Lerisa : A la caserne ? Pourquoi pas.

_Terence : Je pensais plus chez moi.

_Lerisa : Ah...oui...je ne sais pas si le veilleur me laissera entrer à nouveau après une ballade nocturne.

_Terence : Tu peux dormir chez moi, la chambre de mes parents est un peu oublié.

_Lerisa : J'imagine que je ne peux pas refuser ?

_Terence : Bien sur que si, et même je comprendrais.

_Lerisa : A qu'elle heure je doit être présente ?

_Terence : Je croyais que...

_Lerisa : J'ai changé d'avis.

_Terence : Et bien un peu avant le crépuscule, enfin la porte est ouverte jusqu'à la tombé de la nuit.

_Lerisa : Ca me laisse un peu de temps pour me préparer.

Et donc, Lerisa retourna à la caserne et adopta une tenue plus civilisé bien qu'un peu masculine. Elle se rendit donc à la demeure décrite par Terence, un genre de manoir mais en modèle réduit. Lerisa fut acceuillit par un viellard qui prétendait être le majordome de Terence. Ce dernier conduisit la jeune femme au salon, la maison était digne de noblesse et de riche commercant. Terence attendait avec son petit frère dans la salle.

_Terence : Ah Lerisa, je te présente Pierre, mon petit frère.

_Pierre : Bonjour madame.

_Lerisa : Bonsoir petit.

_Terence : Merci Haskil, vous pouvez disposer. C'est le majordome de la maison.

_Lerisa : Je ne savais pas que tu étais assez riche pour avoir une maison comme cell-ci.

Terence : Mes parents sont de riches commercants qui tiennent leurs travail très à coeur. Mais peut-être veux tu en discuter devant un bon repas, autre que celui de la caserne.

_Lerisa : Ce n'est pas de refus.

Le trio se mit à table et mangea goulument, enfin pour Lerisa c'était le cas. Après un copieux repas Haskil fit déplacer le jeune Archer à sa chambre, Terence et Lerisa demeurait encore à table, discutant.

_Lerisa : C'etais une soiré bien sympathique.

_Terence : J'ai tout fais pour.

_Lerisa : Fanfarons.

Le duo se sourièrent mutuellement. Terence se leva pour saisir un paquet finement emballé et le tendre à Lerisa.

_Terence : Ahem, c'est pour toi.

_Lerisa : Pour moi ?

_Terence : Je me suis dit que ça pourrait te faire plaisir.

Lerisa pris le paquet et déballat ce dernier, il s'agisait d'une montre à gousset plutôt vétuste et assez grossière.

_Lerisa : Une montre ? Moi qui m'attendais à avoir une babiole doré ou en argent et incrusté de gemmes.

_Terence : Je commence à te connaitre on dirait.

_Lerisa : On dir..enfin...ça me surprend quand même...et ça me touche, merci.

_Terence : Tout le plaisir et pour moi.

_Lerisa : Ah, euh si tu veux.

_Terence : Je ne t'ai pas montré ta chambre je crois, et il commence à ce faire tard. Tu viens ?

_Lerisa : Je devrais plutôt rentrer à la caserne.

_Terence : J'insiste, vraiment. Ca sera plus confortable que ton lit de paille.

_Lerisa : Je te l'accorde mais...

Terence pris Lerisa par la main et la tira amicalement pour l'enmener avec lui, à l'étage du domaine.

Lerisa entra dans la chambre qui était plutôt grande et avec plusieurs étagères remplit de livre.

_Lerisa : C'est grand pour une chambre...

_Terence : C'est celle de mes parents, mais ils sont à Dalaran pour affaire.

_Lerisa : Que de livre, ils sont écrivains ou quoi ?

_Terence : Non, commercant, je te l'ai déjà dis en plus. Mais mon père lit beaucoup.

_Lerisa : Je peux le confirmer.

_Terence : Lerisa, je tenais à te dire quelque chose.

_Lerisa : Quoi donc ?

_Terence : Déjà je voulais te remercier pour avoir accepter mon invitations, et ensuite je...

_Lerisa : Tu ?

_Terence : Je...enfin...je te...je te souhaite une agréable soiré...bonne nuit.

_Lerisa : Terence, va au bout de tes phrases.

_Terence : Disons que c'est assez particulier comme phrase justement.

_Lerisa : Justement, crache le morceau.

_Terence : Tu peux fermer les yeux ?

_Lerisa : Hein ?

_Terence : Juste un instant.

_Lerisa : Bon, soite. Mais au premier coup bas je t'en tourne une.

Lerisa ferma les yeux. Terence en profita pour déposer un baiser sur ses lèvres. Lerisa reprit brutalement conscience et fit un bond en arrière, surprise. Terence l'aida à se relever.

_Terence : Est-ce que ça va ?

_Lerisa : Terence...

_Terence : Désolé mais je n'ai pas les mots pour...enfin tu à compris...

_Lerisa : Oui...Je ferais mieux de partir, désolé...

_Terence : Attend. Escuse moi, je ne sais pas ce qui m'a pris et...

_Lerisa : C'est rien.

Terence pris la main de Lerisa alors que celle-ci s'apprétait à sortire de la chambre. Ils se regardèrent un bon instant sans rien dire avant que Lerisa défit l'entrave avant de partir.

_Lerisa : C'etais une soiré bien sympathique...

Lerisa quitta la demeure de Terence pour rejoindre la caserne qui lui servait de domicile. Les jours passèrent et Terence et Lerisa ne s'adréssèrent plus parole en dehors des ordres et des tournant militaires. Très vite une crainte s'installa entre eux qui était palpable. Beaucoup des locataires de la caserne firent la remarque à Lerisa qui leur répondait qu'il s'agissait d'un malentendu entre eux, ni plus ni moins. Un beau jour, Lerisa rejoignit le hall des armes pour voire Terence, entouré des autres pilliers militaires et politiques.

_Lerisa : Capitaine ? Je peux vous parler ?

_Terence : Oui bien sur, que voulez vous soldat ?

_Lerisa : En privé.

_Terence : Ca ne peut pas attendre ? Le Sergent et moi avons..

_Lerisa : Terence...

Terence fit signe aux autres personne dans la salle de la quitter. Il se retrouvat donc en tête à tête avec Lerisa.

_Terence : Tu sais bien que ce genre de situation est à proscrire.

_Lerisa : Vien voire.

_Terence : Pardon ?

Lerisa fit signe du doigt à Terence de s'approcher, ce dernier le fit. Lerisa empoigna Terence par le tabrad pour le tirer vers elle et l'embrasser sans gène occasionels. Terence se retira de l'étreinte et fixa Lerisa d'un regard surpris et interrogateur à la fois.

_Terence : Lerisa, qu'est-ce qui te prend ?

_Lerisa : Je me suis mal conduit la dernière fois.

_Terence : Attend, tu veux dire que...

_Lerisa : Trop de parole, toujours des paroles...

Lerisa enlacat Terence et l'embrassa à nouveau. Ce dernier fit de même et prolongeat le moment.

_Terence : Je n'aurais jamais cru que je tomberais amoureux envers un de mes sodlats.

_Lerisa : Et moi d'un capitaine de la garde.

_Terence : On devrait peut-être reprendre notre service avant que je profite du temps de travail pour être avec toi.

_Lerisa : Chez toi après le service alors ?

_Terence : Et bien pourquoi pas.

_Lerisa : Ca marche.

Lerisa embrassa Terence avant de partir. La salle se remplit des anciens locataires alors que Terence regardait Lerisa de dos. Le soir venu, Lerisa rejoignit la demeur de Terence. Un bon repas leurs fut servit et Terence accompagnit Lerisa à sa chambre. Après avoir échangé quelque mot, Terence ferma la porte de la chambre et enlaca Lerisa pour l'embrasser et elle en fit de même.

_Terence : Tu est vraiment quelqu'un d'exceptionnel tu sais.

_Lerisa : Je sais, tu en vois souvent des femmes comme moi ?

_Terence : Du tout.

_Lerisa : Alors te plains pas.

_Terence : Loins de la mon intention.

_Lerisa : Vaudrais mieux.

Le nouveau couple pris soin d'aller tranquillement se coucher. La nouvelle se répendit plutôt vite à la caserne, ce qui rendit quelque personne jalouse et d'autre plus amicale vis à vis de Lerisa et de Terence. Le temps passait paisiblement, Lerisa fut nommé Lieutenant suite à la démission de Rysorn et avec l'approbation du général Argeza. Le soir même, Lerisa rejoignit Terence chez lui.

_Terence : Félicitation Lieutenant.

_Lerisa : Un alléa de la vie. La chance n'y est pour rien, contrairement au talent.

_Terence : Et pourtant.

Terence sortit un petit sachet pour le tendre à Lerisa.

_Terence : De la part du Général en personne.

_Lerisa : Vraiment ?

Lerisa prit le sachet sans trop comprendre et inpectat le contenue qui s'avérait être un insigne de l'Alliance neuf.

_Terence : Tu fais réellement partit de l'armé maintenant.

_Lerisa : Et bien...voila une drôle de tournure.

_Terence : Pourquoi tu dis ça ?

_Lerisa : C'est bien le dernier métier que j'avais envisagé de faire.

_Terence : Tu dis ça mais ça te plait de matter les malfrats de la ville.

_Lerisa : Ceux qui méritent des coups de pieds à l'arrière-train oui.

_Terence : Hé hé.

_Lerisa : Bon, on va se coucher ?

_Terence : A ta guise Lerisa.

_Lerisa : A ma guise ? Vraiment ?

_Terence : Puisque je te le dis.

_Lerisa : Dans ce cas...

Le duo montèrent dans la chambre de Terence. Lerisa vérrouillat la porte et méla son corp à celui de son amant. A la faveur de la nuit, le couple laissa place à leurs passion mutuel sous une forme plus physique. A l'orée de l'aube, les rayons du soleil illuminaient deux jeunes amants épuisé par leur escapade. Lerisa était tranquilement allongé, la tête contre le torse de Terence et ce dernier l'enlacait de son bras.

_Terence : On ferait peut-être bien de se lever.

_Lerisa : Je fais grève.

_Terence : Grève ? Ce serais pas plutôt un peu de flemmardisme ?

_Lerisa : Ca se pourrait bien. Ou alors juste une personne qui veut rester avec son amant bien au chaud dans son lit.

_Terence : Vu comme ça, je veux bien fermer l'oeil.

_Lerisa : Tu risque de te faire tapper sur les doigts.

_Terence : J'aime bien prendre des risques parfois.

_Lerisa : A qui le dis tu.

_Terence : A toi.

_Lerisa : Tss, andouille.

Le duo profita de la chaleur du soleil pour faire la grasse matiné malgré les dires du majordome. Exceptionellement, le couple restat dans la demeure de Terence sans se présenter à la caserne.

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